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JANVIER - FEVRIER PROGRAMMATION
 
NOUVELLE PROGRAMMATION:  MARS - JUIN 2017 
 CREATION 2017 DE LA COMPAGNIE DU VISAGE
Samedi 28 janvier 2017 à 20h.30 et Dimanche 29 janvier à 17h.30
                                                                                                                                                               
CETTE SEMAINE
"LES DIABLOGUES"
d'après ROLAND DUBILLARD
VENDREDI 20 Janvier 2017 à 20H.30
SAMEDI 21 Janvier à 20H.30   et
DIMANCHE 22 Janvier 2017 à 17H.30
Pour des raisons indépendantes
de notre volonté le spectacle
Hommage à
:
Christian BOBİN
     est reporté il est remplacé par 
la programmation suivante:
  • SAMEDI 28 Janvier 2017 à 20H.30   et
  • DIMANCHE 29 Janvier 2017 à 17H.30



  • CETTE SEMAINE
    "LES DIABLOGUES"
    d'après ROLAND DUBILLARD
    VENDREDI 20 Janvier 2017 à 20H.30
    SAMEDI 21 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 22 Janvier 2017 à 17H.30

    PROGRAMMATION JANVIER - FEVRIER 2017
    JANVIER
    VENDREDI 6 Janvier 2017 à 20H.30
    SAMEDI 07 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 08 Janvier 2017 à 17H.30
    "ET MA CENDRE SERA PLUS CHAUDE QUE LEUR VIE"
    d’après les carnets de
    Marina Tsvetaeva
    avec
    CLARA PONSOT

     
    Mise en scène :
    Marie Montegani
    Compagnie Les Bacchantes
    avec Clara PONSOT


    ET
     MA CENDRE SERA
    PLUS
    CHAUDE QUE LEUR VIE

    D'après les carnets de notes de Marina Tsvetaeva

    Adapté du recueil "Vivre dans le feu" de
    Tzvetan Todorov

    Traduit du russe par Nadine Dubourvieux

    © Editions Robert Laffont

    Lumière-Vidéo Nicolas Simonin
    Son Marianne Pierré
    Mise en scène Marie MONTEGANI
    Avec Clara PONSOT

    Adapté de Vivre dans le feu d’après les Carnets de notes de Marina Tsvetaeva, ce spectacle est une immersion dans le destin tragique de la grande poétesse russe prise dans la tourmente de l’Histoire de la première moitié du XXe siècle.
    CLARA PONSOT y incarne celle dont Boris Pasternak disait qu'elle était "une femme à l'âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable" et qui, jusqu’au bout, n'aura envisagé la littérature que comme un absolu.


    Et ma cendre sera plus chaude que leur vie, se veut une immersion dans la vie et l’écriture de Marina Tsvetaeva à travers plusieurs extraits issus de Vivre dans le feu où cette écorchée nous confie son amour immodéré pour les mots, pour ses «idylles cérébrales» - Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke - pour sa fille Alia, et nous plonge dans sa terrible réalité ; ses exils, la mort de son autre fille Irina, son retour contraint en Union soviétique et sa fin misérable. Faire resurgir cette incandescente est l’enjeu de ce spectacle dans lequel Clara Ponsot incarne celle dont Pasternak disait qu’elle était «une femme à l’âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable» et qui, jusqu’au bout, n’aura envisagé la littérature que comme un absolu.

    "Clara Ponsot est bouleversante, hantée par les mots de la poétesse, et portée par la mise en scène lumineuse de Marie Montegani"
    Pierre ASSOULINE

    "Adaptation toute en subtilité. Interprétation puissante de Clara Ponsot.
    Spectacle remarquable !
    " TzvetanTODOROV
    VENDREDI 6 Janvier 2017 à 20H.30
    SAMEDI 07 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 08 Janvier 2017 à 17H.30
    JANVIER
    VENDREDI 13 Janvier à 20H.30
    SAMEDI 14 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 15 Janvier 2017 à 17H.30
    " QUESTİONS DE VİE ET DE MORT AVEC VLADİMİR JANKÉLEVİTCH"
    Conception, Texte-adaptation-
    Mise en jeu & Interprétation:
    Avner Camus PEREZ
    Musique-Interprétation-
    Collaboration artistique:
    Géraldine MASSON



    Philosophe et musicologue français, Vladimir Jankélévitch était aussi musicien, poète. Il est l'auteur d'une œuvre considérable. Les Jankélévitch fuient les pogroms antisémites russes et s'installent en France. Sous le régime de Vichy, Vladimir est déchu en même temps de la nationalité française et de son poste d'enseignant. 

    En 1941, il s'engage alors dans la Résistance et  parvient à faire venir toute sa famille à Toulouse. Sa voix se fait entendre loin des schémas et des habitudes. La force de sa pensée a dérangé et intrigué. Face au mystères de la vie et de la mort, Il aborde la question de la "limite" et de "l'instant" avec "sérieux" et humour. L'ineffable, le "je-ne-sais-quoi" sont abordés avec philosophie et poésie.

     Le spectacle explore, en plusieurs temps, textuellement (jeu et lecture) et musicalement (au piano instrument préféré de "Yanké") , l'itinéraire de celui qui a éclairé en "éblouissant": La défense et l'illustration de la philosophie, Mai 68, le problème de la morale, la radicale nécessité de la musique, le pardon, l'impardonnable, la guerre, la résistance, la question du temps, et bien-sûr  l'énigme de la Mort...

    Une mise en scène sobre qui privilégie le texte, la musique avec des jeux de lumière qui mettent en valeur tantôt la force du discours, l'envolée poétique, la phrase musicale, le verbe et la posture alertes de l'auteur, sa faconde, son délicieux empressement à dire le monde, et cela, sans emphase, ni rhétorique trop lourde...avec malice , légèreté et conviction...



    Géraldine MASSON - Création musicale-Interprétation



    Avner C. PEREZ-  Conception-Interprétation

    VENDREDI 13 Janvier à 20H.30
    SAMEDI 14 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 15 Janvier 2017 à 17H.30

    JANVIER
    VENDREDI 20 Janvier 2017 à 20H.30
    SAMEDI 21 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 22 Janvier 2017 à 17H.30
    "LES DIABLOGUES"
    DE ROLAND DUBILLARD
    AVEC PIERRE GORSES
    ET PATRCE ROCOUR
    MISE EN SCENE PIERE GORSES



    LES DIABLOGUES de Roland Dubillard

    LE TEXTE : Les Diablogues sont une série de sketches,
    à l’origine radiophoniques. Ils mettent en jeu deux personnages :
     Un et Deux…
    Ces deux hommes s’affrontent, dans des joutes
    verbales pleines d'humour, de gravité et de poésie.
    Véritable duo comique, les deux protagonistes
    sont souvent dérisoires et obsessionnels,
    parfois têtus et vulnérables… mais tellement humains.
     Le texte est un réel exercice littéraire.
    Les dialogues sont ciselés, et les arguments précis.
    Ils se renvoient la balle comme dans un match de ping-pong.
    Les « Diablogues » de Dubillard, sont alimentés
    par l'affrontement des deux interlocuteurs.
    C'est une affaire de sens et de mots.
     Un combat, sur le terrain du langage.
    Leur logique implacable les propulse vers un humour
     décalé et rationnellement… … absurde !


    Ces joutes verbales chargées de rebondissements
     demandent une attention de tous les instants
    pour les spectateurs. Les scènes choisies,
     indépendantes les unes des autres,
    sont intemporelles, mais évoquent
    souvent un espace précis,
    imposé par la situation dramatique.


    Les Diablogues
    sont des sketches autonomes,
     mais qui se font échos. Les obsessions des personnages
    sont récurrentes.
    Leurs caractères se retrouvent d’un sketch à l’autre.
    J’ai cherché un parcours dans le dédale de ces textes,
    en évitant au maximum le noir brutal entre les histoires.
    Le texte a été travaillé comme une partition :
     rythme, tempo, silences, point d’orgue,
    ont été les notions qui nous ont guidés.
    Seule cette précision extrême du jeu des acteurs
     ouvre la porte de l’univers de Roland Dubillard.


    "excellente prestation des deux comédiens !"   Midi Libre

     

    "l'écriture si fine de Dubillard est portée

    à merveille par l'énergie des deux acteurs"   La Gazette

     

    "délicieusement drôle"   Le Parisien



    VENDREDI 20 Janvier 2017 à 20H.30
    SAMEDI 21 Janvier à 20H.30   et
    DIMANCHE 22 Janvier 2017 à 17H.30
    Pour des raisons indépendantes de notre volonté le spectacle
    Hommage à
    :
    Christian BOBİN est reporté
    il est remplacé par la programmation suivante:


    JANVIER
    -----------------------------------
    SAMEDI 28 Janvier 2017 à 20H.30   et
    DIMANCHE 29 Janvier 2017 à 17H.30
    _________________
    _
    --------------------------------------
    "Questions de vie ou de mort avec
    Vladimir Jankélévitch "


    Le spectacle explore, textuellement et musicalement, l'oeuvre et l'itinéraire de Vladimir Jankélévitch.


    Philosophe et musicologue français, Vladimir Jankélévitch était aussi musicien, poète. Il est l'auteur d'une oeuvre considérable.
    Les Jankélévitch fuient les pogroms antisémites russes et s'installent en France. Sous le régime de Vichy, Vladimir est déchu en même temps de la nationalité française et de son poste d'enseignant. En 1941, il s'engage alors dans la Résistance et parvient à faire venir toute sa famille à Toulouse.



    Sa voix se fait entendre loin des schémas et des habitudes. La force de sa pensée a dérangé et intrigué. Face au mystères de la vie et de la mort, Il aborde la question de la "limite" et de "l'instant" avec "sérieux" et humour. L'ineffable, le "je-ne-sais-quoi" sont abordés avec philosophie et poésie.



    Le spectacle explore, en plusieurs temps, textuellement (jeu et lecture) et musicalement (au piano instrument préféré de "Yanké") , l'itinéraire de celui qui a éclairé en "éblouissant": La défense et l'illustration de la philosophie, Mai 68, le problème de la morale, la radicale nécessité de la musique, le pardon, l'impardonnable, la guerre, la résistance, la question du temps, et bien-sûr l'énigme de la Mort...

    Une mise en scène sobre qui privilégie le texte, la musique avec des jeux de lumière qui mettent en valeur tantôt la force du discours, l'envolée poétique, la phrase musicale, le verbe et la posture alertes de l'auteur, sa faconde, son délicieux empressement à dire le monde, et cela, sans emphase, ni rhétorique trop lourde... avec malice, légèreté et conviction...

    Auteurs :
    Vladimir Jankélévitch,
    Avner Camus Perez
    Artistes :
    Avner Camus Perez, Géraldine Masson
    -------------------------------------

    Conception-Adapatation- Mise en jeu Avner Camus PEREZ
    Création musicale - Interprétation - Collaboration Artistique:
    Géraldine MASSON

    SAMEDI 28 Janvier 2017 à 20H.30   et
    DIMANCHE 29 Janvier 2017 à 17H.30

    FEVRIER
    VENDREDI 3 Février 2017 à 20H.30
    SAMEDI 4 Février à 20H.30   et DIMANCHE 5 Février 2017 à 17H.30
    "FORÊT DE TALITHS"
    AVEC
    MITCHELÉE




    Un spectacle créé et

    interprété par Mitchélée

    dans sa version « contée »


    Compagnie Bleu Azur

    Ce spectacle propose de faire entendre
    sous les taliths -châles de prière de la tradition juive-
    un tissage de rires, de contes, de paroles, de chants,
    de silences, d’où surgit la fine fleur de la Mystique juive.
    Où se côtoient des personnages de toutes les époques…
     le Rabbi Nachman de Braslav, le Baal Chem Tov, Moyshele Buchman,
     le Rabbi Isaac de Belleville mais aussi Christian Bobin, Edmond Jabès, Paul Celan etc…
    autant de rencontres improbables mais rendues possibles
    au gré des 20 années d’études bibliques passées
    par Mitchélée auprès de
    Marc-Alain Ouaknin.

    "J'ai savouré d'être plongé dans une planète aussi riche,

    où les grandes questions reçoivent pour toute réponse
    des chants ou des rires..."
    ALAIN PORTE (traducteur de la Bhagavad Gitâ)

     
    Un spectacle de l’urgence en hommage à
    Mordechaï Buchman.


    L’urgence de rappeler ce qui fait notre humanité,
     ce qui est vivant en nous ; où les contes,
    les enseignements, les chants, les poèmes,
    nous invitent à chaque instant à choisir librement la vie.
     Lovés sous la lumière des taliths, des rires,
    des paroles, des enseignements, des contes,
    des chants... comme autant de façons de porter
     triomphalement tendue sur un
    fil bleu azur : la Vie.




    « …Ou comment tenir une promesse et,

    dans le même temps, restituer 20 ans d’études bibliques 

    auprès de Marc-Alain Ouaknin.  
    Un défi que Mitchélée a relevé pour notre plus grand bonheur… »



    VENDREDI 3 Février 2017 à 20H.30
    SAMEDI 4 Février à 20H.30   et DIMANCHE 5 Février 2017 à 17H.30
    FEVRIER
    VENDREDI 24 Février 2017 à 20H.30
    SAMEDI 25 Février à 20H.30   et
    DIMANCHE 26 Février 2017 à 17H.30
    "UN BON COPAIN"
    DESNOS
    THEATRE MUSİCAL
    AVEC  ARMELLE CHİTRİT




    « Une étoile qui meurt est pareille à tes lèvres ».
    Délirante et lucide, cette poésie explore
     la sensualité du quotidien.
    Seule en scène, dans la turbulence des images,
    une «Idéale maîtresse» vient dénouer
    la violence de l’Histoire.
    À «Boire de l’encre et manger
    du Papier Buvard»,
    l’Amitié veille et l’enfance Résiste...





    «Étonnant Desnos !
    le poète de Rrose Selavy...
     de la radio et de la publicité.
    Aucun n’a peut-être aussi bien montré
    comment l’humour surréaliste
    pouvait être l’envers
    d’une grande violence»P.N

    La comédienne Armelle CHITRIT,
    poète et essayiste
    poursuit cette lutte enflammée
    dans un éclatement poétique
    sans limites.Tonalités de la voix, ...
    gestuelle débridée, signent une
     "interprétation-force" P.J

    VENDREDI 24 Février 2017 à 20H.30
    SAMEDI 25 Février à 20H.30   et
    DIMANCHE 26 Février 2017 à 17H.30


    « Une étoile qui meurt est pareille à tes lèvres ».
    Délirante et lucide, cette poésie explore
     la sensualité du quotidien.
    Seule en scène, dans la turbulence des images,
    une «Idéale maîtresse» vient dénouer
    la violence de l’Histoire.
    À «Boire de l’encre et manger
    du Papier Buvard»,
    l’Amitié veille et l’enfance Résiste...


    «Étonnant Desnos ! le poète de Rrose Selavy...
     de la radio et de la publicité. Aucun n’a peut-être aussi bien montré comment l’humour surréaliste
    pouvait être l’envers d’une grande violence»P.N

    La comédienne Armelle CHITRIT,
    poète et essayiste
    poursuit cette lutte enflammée
    dans un éclatement poétique
    sans limites.Tonalités de la voix, ...
    gestuelle débridée, signent une
     "interprétation-force" P.J
  • VENDREDI 24 Février 2017 à 20H.30
  • SAMEDI 25 Février à 20H.30   et
  • DIMANCHE 26 Février 2017 à 17H.30

  • FEVRIER
    Dimanche 19 février 2017 à 17 heures
    1 seule séance exceptionnelle
    TZIGANE
    LE POEME GITAN


    "Et si tu vivais dans une boîte, dans un arbre, dans une voiture sur le bord de la route ?
    Et si tes chaussures étaient remplies de pluie et de boue
    et que tu puais comme le chien que tu aimes ?
    Et si tu dormais chaque nuit dans un fossé, si tu avais toujours froid ?
    Et si tu n’avais de manteau que celui que tu avais volé, des
    guenilles et du vent ?
    Et si tu voyageais pour rester chaud et restais chaud
    en brûlant ce que tu possèdes ? Et si tu te lavais dans des eaux empoisonnées,
    t’en abreuvais, en mangeais le poisson ?
     Et si tu passais au crépuscule dans un pays qui ne te voulait plus ?
    Et s’ils t’appelaient Gitan, Nomade, pour dire : indésirable ici ?
    Et s’ils essayaient de te gommer de la carte comme l’on efface une tache sombre ?
     Et si tu vivais dans un arbre, dans une boîte, dans une voiture ?
    Et
    si tu vivais ?"
     (Extrait de "Tzigane, le poème Gitan", de Cecilia Woloch).
    ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++



    2ème PARTIE DE SAISON - 2017
    DE MARS à JUIN 2017 


    MARS
    " DUO GUITARE VIOLONCELLE "


    JEUDI 2 MARS 2017 à 20h

    Concert 1 séance unique exceptionnelle

    Étienne Briquet – guitares acoustiques 6 et 12 cordes

    Yann Le Gagne – violoncelle, violoncelle électrique



    La musique de ce duo est née de l'affection de deux amis pour des territoires musicaux assez divers, dont le point de rencontre serait une prédilection pour l'aspect
    mélodique de la musique. Le choix de la formule dépouillée du duo vient de ce désir de mettre d'autant plus en valeur la mélodie, dans des sonorités souvent naturelles et
    acoustiques, également séduites par l'apport de l'électronique...




    Inspiré d'un certain jazz aéré et non orthodoxe qui s'est épanoui depuis les années 70, rendant hommage à certaines de ses icônes
    plus ou moins connues :
    (Metheny, Towner, Abercrombie...),
    qu'il s'agisse de reprises ou
    de compositions,
    le duo aime aussi se balader sur d'autres eaux,
    celles du folk,
    de la musique celtique,
    du poprock...

    et pourquoi pas une chanson ?




    JEUDI 2 MARS 2017 à 20h
    Concert 1 séance unique exceptionnelle






    JEUDI 2 MARS 2017 à 20h
    Concert 1 séance unique exceptionnelle










    JEUDI 2 MARS 2017 à 20h
    Concert 1 séance unique exceptionnelle



























    MARS
    "ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR "

    d'après Alfred de MUSSET

    3 mars 2017 à 20h.30

    4 mars 2017 à 20h.30

    5 mars 2017 à 17h.30





    « On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux
    ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se
    retourne pour regarder en arrière et on se dit : j'ai souffert souvent, je
    me suis trompé quelquefois ; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et
    non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »



    Camille et Perdican se déchirent pour ne pas avouer qu’ils s’aiment,
    et vont s’apercevoir qu’on ne joue pas avec les sentiments.
    Les deux cousins qui ne se sont pas vus depuis leur adolescence
    se sont chacun fait une idée de l’amour idéal.
    Camille, recluse dans un couvent a vécu par procuration la vie
    de Louise, une soeur du couvent dont elle partage la cellule et
    qui a été dévastée par son ancien mari. Camille s’identifie à
    celle-ci et le mari volage prend les traits de Perdican.
    Perdican, lui, découvre la vie, les femmes et l’amour durant ses
    études de médecine mais il touche aussi les responsabilités liées
    à l’âge adulte. Effrayé, il cherche à retrouver l’inconséquence
    de sa jeunesse.
    Rosette leur cousine, jeune paysanne, simple et pure devient
    l’instrument du jeu cruel que se livrent les deux amoureux .
    Leurs orgueils respectifs entraîneront la mort de leur jeunesse
    et de leurs illusions personnifiées par Rosette, sacrifiée par ce
    rituel de passage de l’insouciance à la conscience.




    La réduction de l’oeuvre de Musset à trois personnages exacerbe les
    sentiments. La vie de Musset à l’époque de l’écriture de la pièce raisonne
    avec celle de Perdican, Camille et Rosette. En effet après être
    tombé malade, sa compagne George Sand reste à son chevet et le
    quitte dès son rétablissement pour le médecin qui l’a soigné.
    Dans cette romance, l’amour entre Perdican et Camille se tisse
    comme une toile d’araignée dans laquelle Rosette se retrouve piégée.
    Elle est traitée comme une symphonie qui verra dans chacun de ses
    mouvements s’amplifier l’orgueil, la fierté et l’amour.


    La mise en scène empreinte d’images et d’ombres a pour but de
    transcrire les tourments des héros et de voyager entre conscient et
    imaginaire et laissera raisonner le magnifique texte de Musset, ponctué
    de lettres qui font écho à l’échange épistolaire de Musset et Sand.
    Le choix musical permet d’une part de représenter et d’amplifier
    les émotions de Camille, son identité religieuse, ses tourments ses espoirs,
    et d’autre part d’accompagner les chorégraphies.
    Les chorégraphies néo-classiques laissent échapper la personnalité
    de Rosette, sa joie de vivre, sa fraicheur et sa spontanéité, et permettent
    de peindre des tableaux harmonieux.



    Le choix des artistes féminines repose sur le parallèle pouvant être
    établi entre les personnages et la spécialité de chacune.
    Camille recluse durant des années dans un monastère où le silence
    est d’or laisse aller ses sentiments et tourments à travers un « être factice
    », son instrument. Le violoncelle dont le son est très proche de la
    voix humaine, exprime à merveille le chant de l’âme.



    Rosette est jeune, naïve et libre. Elle ne possède pas l’éducation de Perdican
    et Camille , mais elle vit intensément et laisse son corps exprimer
    ses sentiments, la danse la représente à merveille.
    On ne badine pas avec l’A… est une partition à six mains dans laquelle
    l’amour ne triomphe pas comme on le souhaiterait, mais qui se
    veut un joli moment poétique.
    Frédéric ONNIS





    3 mars 2017 à 20h.30

    4 mars 2017 à 20h.30

    5 mars 2017 à 17h.30








    MARS
    "MAUPASSANT éperdument..."


    10 mars 2017 à 20h.30

    11 mars 2017 à 20h.30

    12 mars 2017 à 17h.30




    SPECTACLE

      Après trois années de succès "Maupassant : un goût de baisers sous les étoiles" (de 2012 à 2014), Anne Marlange revient avec quatre nouvelles autour du sort de la femme dans toutes les couches de la société au dix-neuvième siècle.

       Le texte intégral de Guy de Maupassant au style sobre, coloré, touchant, est mis en valeur par la mise-en-scène : les changements d'accessoires, de costumes, de décors, l'accompagnement musical constant et varié, nous entraînent au coeur du spectacle.

       Dans LA PARURE, la plus connue des quatre nouvelles, le spectateur tremble avec Mathilde, dont la vie banale et rêvée bascule dans le pathétique et le drame.

       LE SIGNE, bavardage drôle et anecdotique de deux femmes du monde, est comme une bouffée d'air frais pour le public, avant que, devenu juré et impliqué dans le procès de la petite bonne ROSALIE PRUDENT, il ne se laisse gagner par l'émotion, tant l'écriture de Maupassant peut être d'un réalisme poignant

    .

      Vient enfin une incursion dans le monde paysan, avec LES SABOTS : rude et drôle à la fois, l'histoire d'Adélaïde clôt en gaîté ce spectacle sensible et contrasté, totalement fidèle à l'auteur.




    Mise en scène et interprétation :
    Anne Marlange - Conseillère artistique :
    Maryline Puech - Costumes :
    Marylou Tedesco - Création lumières et régie son :
    Patrice Marlange - Visuel Affiche et fond de page :
    d'après Auguste Renoir


    10 mars 2017 à 20h.30

    11 mars 2017 à 20h.30

    12 mars 2017 à 17h.30



    MARS
    "Chant de lumière"
    de Matiah ECKARD et
    de Michel ECKARD



    le jeudi 16 mars 2016
    à 20h30.



    Michel ECKHARD ELIAL –
     Exercices de lumière – Levant, 2016


    Étrange titre pour un livre de deuil (Matiah, fils de l’auteur, mort à 19 ans, déjà compositeur et poète) ; on attendait plutôt « Exercices de ténèbres » ou « Prémices de lumière », mais la force du recueil est dans son pari.

    Un exercice, c’est un essai d’aboutir, ou, en tout cas, un travail de facilitation. On ne s’exerce pas à être crasseux, ou sot, ou pauvre, ou addict, car on se délabre sans efforts ; tout à l’inverse, on ne s’habitue au malaisé, on ne s’accoutume au pénible, qu’en vue du meilleur. Et tout est meilleur que rester mort. Tout est plus noble que laisser mort. Mais que le travail du deuil soit un effort de lumière, cela reste un paradoxe, même si, tout de suite, un paradoxe encore plus fort  nous est énoncé par l’auteur, quand il déclare et espère son fils  (ou plutôt, dit le texte, « l’éclair d’une existence ») …

    …  « béni dans le néant » (p. 6)

    Soyons net : la lumière ici évoquée est à peine invoquée. On n’est pas du tout dans une lumière implorable, comme un coup de pouce surnaturel, un visa réconfortant d’introduction d’une âme dans l’autre monde. On n’est pas même dans le regret d’une lumière manquée ; le père a l’effarante (et digne!) lucidité de ne pas présumer de ce qu’aurait pu être cet épanouissement tronqué. Pas de noble dérivatif, pas de contrefactuel consolant (le lot de lumière de ce jeune homme eût tant mérité de se développer etc…), pas d’incongrue hypothèse sur ce qu’aurait pu devenir l’esprit de Matiah en ce monde (ce qu’il a failli devenir est mort avec lui) ; mais un constat, un diagnostic, et un programme.


    Le constat est qu’une vie est un pouvoir de se continuer, et que c’est seulement  cela que mourir supprime :

    « Le chemin ne court plus
    Du dedans du monde »  (p. 14)
    Le diagnostic est que le temps est ce milieu dont la modalité présente tient toutes les autres, et les fait disparaître avec elle :

    « Faire l’épreuve
    Du temps à l’instant où
    Il se vide de toute apparence »  (p. 21)
    Le programme (l’horizon d’activité non-mensongère restant) tient dans la suite spirituelle à donner à l’engendrement biologique volé en éclats :

    « Mon fils
    Mon roi
    Vivant de mon corps
    Aujourd’hui vivant
    de mon âme »  (p. 18)


    En aucun passage de ce petit, mais ardent, recueil, n’est envisagée, en effet, une quelconque survie littérale. Un Lazare, restitué un temps par le Christ, et un Christ lui-même auto-restitué, tout ça de toute façon – dit cette œuvre – n’est pas pour nous. Quant à la survie symbolique, on lui laisse son existence symbolique. Michel Eckhard Elial ne fait retour, en son fils, qu’à ce qui l’a fait être (le père en fait partie, voilà tout) et qui pourrait durer, sans illusion, au-delà de lui (et le père est bien placé, voilà tout, pour saisir la pureté de son engendrement, le taux de salubrité de la source). Bien ou mal, le père par principe a vu la vie avant son fils ; à présent, dans le vrai ou dans le faux, mais forcément, il la voit pour lui. C’est peut-être cette si authentique mais très étrange contorsion – comme, pour le dire désagréablement, faire les devoirs de vacances du disparu ! – qu’on  devine dans cette extraordinaire posture de cimetière :

    « Au-dessus du carré de terre
    Semé d’étoiles et de cailloux
    Qui voile le ciel
    De mon fils
    Je prie debout »  (p. 12)
    Leur terre est insensible aux morts, et son opacification de leur ciel leur échappe davantage encore, si c’est possible. Et l’homme qui prie debout, devant ce vide absent à lui-même, n’a, pour son fils, qu’un vœu :
    « Te tenir debout sur mes lèvres »  (p. 5)
    La poésie n’est que la lumière de la parole, bien sûr. Mais elle n’est pas la seule à être un rayonnement d’appoint, une clairvoyance seulement dérivée ; car chaque mort est après tout la preuve que la lumière d’une vie n’était elle-même qu’indirecte, lunaire, extinguible. Et le Soleil lui-même, de s’être allumé tout seul (personne ne lui a sérieusement mis le feu, il n’est pas une torche qu’une autre vint un jour embraser !) en se frottant à sa propre constriction, ne devra espérer sursis de rien d’extérieur à lui dans tout l’Univers. En un sens, toute lumière (pas seulement celle du sens, du discours !) est seconde : des exercices de lumière  peuvent donc ne pas l’humilier, mais, de plus, peuvent à eux-mêmes ne pas se mentir. Après tout, la lumière de l’Aube du réel, l’Incarnation pré-figurative du divin, le rayonnement prétendument originel, tout cela semble bien n’être que rêverie et mystification : toute lumière doit attendre, pour exister, qu’une pression infinie se détende, que de la place se libère,  et que plus vil qu’elle la laisse passer. La lumière de la parole poétique a donc elle aussi le délai justifié, et l’agitation féconde :

    « Toupie de mots
    Forant la mémoire »   (p. 8)
    Je n’ai, dans ces quelques phrases, envisagé qu’un aspect de cette œuvre (de ce si singulier bréviaire de fidélité) : l’acceptation si malaisée, si égarante, de la perte de ce qu’on a permis, ou plus prosaïquement : apprendre à vivre sans une source qu’on a contribué à engendrer ! On y lira bien d’autres choses profondes, âpres, -des choses dont l’énigme n’est certes pas là pour divertir -, des aperçus difficiles et précieux sur la peau (la pellicule de cuir qui ferme les êtres à os et à viande qui se fait peau de lumière, peau de voix, peau du temps), sur les arbres (une « branche de lumière » au faîte de celui-ci, des arbres-plantons, des arbres-tunneliers, des arbres doués d’autotomie…), les portes des visages, les clés de la rosée, le coq créateur de lumière, ou une
    « Source creusée
    Dans la lumière
    Du monde »  (p. 18),
    mais je voulais seulement indiquer comment l’auteur chante admirablement juste une présence désormais nue. Jamais comme ici la caractérisation du cours du deuil par André Comte-Sponville (« le plus dur chemin qui mène d’une vérité à un bonheur ») ne m’a paru plus sobrement suivie, ni plus intelligemment comprise.
    ©Marc Wetzel



    le jeudi 16 mars 2016
    à 20h30.


    MARS

    "  MONSIEUR 

    PAUL "

    de et avec 

    OLIVIER LABICHE

    Comment conquérir l’Everest en s’entraînant 5 minutes par jour, de chez soi et sans matériel ?


    17 mars 2017 à 20h.30

    18 mars 2017 à 20h.30

    19 mars 2017 à 17h.30


    De et avec : Olivier Labiche

    Collaboration artistique : Laurent Pit

    Durée : Selon la forme de Mr Paul

    Public : Tous ceux qui en ont le courage

    Dans ce premier seul en scène Olivier Labiche présente 

    « Monsieur Paul »

    Sorte de double clownesque de lui-même, 
    intellectuel lunaire radicalement enthousiaste malgré une maladresse légendaire.
    Ce personnage Olivier Labiche le travaille depuis des années sous différentes formes : émissions de radio décalées, sketchs et formes courtes, théâtre de rue.
    Mais ça y est ! Monsieur Paul en est persuadé, il est fait pour la scène !

    Energumène radicalement enthousiasteet doté d’une maladresse légendaire, Monsieur Paul, en direct de chez lui,
    nous plonge dans son univers décalé et poétique.
    Il nous prodigue ses judicieux conseils et répond enfin à la question que tout le monde se pose:
    « Comment faire refleurir les roses de nos jardins intérieurs sans utiliser le pesticide du conformisme 
    quand on n’a pas pied dans la piscine olympique de la vie, 
    que les lunettes de plongée de la créativité sont embuées et, 
    que, de surcroit, le slip de bain du courage a chu 
    sur les chevilles de la dignité ? »

    Etrange Monsieur Paul, qui gère à lui tout seul "Radio Paul FM" dans le petit studio où il vit ! Après un réveil tranquille Monsieur Paul sort du lit et se met en route sans stress, circulant à pas lents entre cafetière et brosse à dents. A 13h44, enfin installé à sa table, c'est d'une voix placide qu'il salue ses premiers auditeurs de "la matinale"... 

    Le reste de la journée se déroule sur le même rythme et chaque fois que Monsieur Paul lance la musique à l'antenne d'un geste noble il semble presque qu'une armée de techniciens s'active derrière lui ! O. Labiche pastiche des émissions traditionnelles, pour en livrer des versions déjantées ou complètement vidées de leur contenu, qui oscillent entre rêve et réalité.

    Ce sont par exemple un cours de mime par correspondance, une séance de psychanalyse en ligne, l'absence de "blague du jour", le tout entrecoupé de conseils, qui voilent ou dévoilent la solitude d'un homme mystérieux. Qui est-il ? Un sage ? Un fou ? Un philosophe ? Un grand timide ? Tard le soir, Monsieur Paul, qui n'a pas mis le nez dehors, donne rendez-vous à ses auditeurs (qui donc ?) pour le lendemain, et... retourne au lit. Pour le spectateur, étonnement, surprises et bons fous rires sont au rendez-vous tout au long du spectacle, et il en reste ensuite comme la trame d'une leçon de vie.

    O. Labiche incarne un personnage lunaire, et l'humour, dans son sens premier de détachement, imprègne l'atmosphère de ce spectacle au premier chef poétique. Mais paradoxalement Monsieur Paul n'est pas déconnecté de la vie et son regard acéré sur la société s'exprime dans des textes excellents, souvent incisifs mais sans causticité, qu'il propose à notre réflexion. Serait-il notre miroir ? 

    D'excellents effets comiques surgissent de décalages entre les attentes du spectateur et ce qui se passe sur scène. Il y a ici tout à la fois du loufoque de L'Os à moelle, de la tendresse, du pathétique, avec une progression tout au long du spectacle, du périphérique vers l'intime. 

    En effet, progressivement, Monsieur Paul dévoile un peu plus de lui-même, en particulier dans quelques moments très forts, tels le playback de "Il n'y a pas d'amour heureux" et une extraordinaire danse immobile. Même ses activités quotidiennes les plus prosaïques sont livrées au regard du spectateur, comme une inoubliable lessive qu'il fait sécher de-ci de-là et en particulier sur un lampadaire...

    Le comédien, yeux mi-clos pendant tout le spectacle, est excellent tant dans son occupation de l'espace et sa gestuelle que dans ses monologues et ses silences. Toutes les respirations, les pauses, les absences, et une certaine mollesse insidieuse, sont prises dans un rythme qui emmène le spectateur en équilibre sur un fil. 

    Séduite d'emblée par le réel tour de force que représente ce spectacle inclassable, courageux et ambitieux, j'en ai d'autant plus regretté quelques hésitations dans la mise en route ainsi que dans une longue (mais cocasse) énumération au milieu du spectacle. Mais rappelons que c'est une magnifique sortie de chantier qui promet de beaux jours à Radio Paul FM.

    Original et profond dans son propos, "Monsieur Paul" ne peut que captiver tout public désireux de lâcher prise pour un excellent moment de théâtre et il emballera aussi tous ceux qui souhaitent écouter le bruit du cassoulet ou connaître l'inventeur du drap de dessous ! Un spectacle à suivre absolument.

    Catherine POLGE

    VIVANTMAG

    Juin 2015


    17 mars 2017 à 20h.30

    18 mars 2017 à 20h.30

    19 mars 2017 à 17h.30













    MARS
    "CONFESSIONS DES AMANTS DU SIECLE"
    Correspondance entre

     Alfred de Musset
    et
    George Sand
    Avec Kevin MALBURET  et 
    Sylvie GILLES


    Le Vendredi 24 mars à 20h30, le Samedi 25 mars à 20h30

    et le Dimanche 26 mars à 17h.30




    Confession des Amants du Siècle

    d’après la correspondance d’Alfred de Musset et 
    George Sand.
    Création : Sylvie Gilles
    Avec Kevin Malburet  et 
    Sylvie Gilles

     Alfred de Musset et George Sand incarnèrent le couple romantique par excellence du XIXe siècle. Les lettres enflammées, les poèmes sensuels, les petits mots doux dont cette pièce s’est inspirée en sont la preuve littéraire.

    La concupiscence les transporta même jusqu’à Venise où loin du tumulte de Paris, ils pensaient s’aimer sans limite. Mais la maladie, la jalousie, la folie ainsi que les infidélités de chacun eurent raison de ce beau périple et de leur couple. 

    Leur correspondance passionnée retrace cette déchirante histoire d’amour dont aucun ne sortit totalement indemne. Alfred avait écrit : « La postérité répètera nos noms comme ceux de ces amants immortels qui n’en n’ont plus qu’un à eux deux, comme Roméo et Juliette, comme Héloïse et Abélard. On ne parlera jamais de l’un sans parler de l’autre. »

     

    Cette pièce de théâtre, jouée pour la seconde année au Off, est dédiée aux romantiques ainsi qu’aux passionnés de correspondance et bien entendu aux fidèles de George et Alfred.

     «De cette relation, seul le scandale de leur séparation nous reste et comme souvent on ne peut s’empêcher de prendre parti. Ce n’était sans compter sur le travail de Sylvie Gilles» Midi Libre

    «Merci de porter cet amour de notre passion commune. »Jean-Paul Alègre

    Beaucoup d’émotion et deux comédiens de talent.»  Midi Libre

    «Scénographie efficace, qui ne laisse pas de glace.» Le rideau rouge

     

    « Un beau moment de partage entre deux artistes et un public de lycéens qui a su ressentir toutes les belles émotions offertes sur scène. » Mme F., professeur de français.

     

    THEATRE CARRE RONDELET

    Le Vendredi 24 mars à 20h30, le Samedi 25 mars à 20h30

    et le Dimanche 26 mars à 17h.30








    MARS-AVRIL-MAI
    "LA THÉBAÏDE"
     OU LES FRЀRES ENNEMIS
    d'après
    JEAN RACINE
    ADAPTATION ET MISE EN  SCЀNE
    DE
    Avner Camus PEREZ


    Vendredi 31 Mars 2017 à 20h30
    Samedi 1er Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 2 Avril 2017 à 17h.
    &
    Vendredi 5 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 6 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 7 Mai 2017 à 17h.


    avec
    Jasmine DZIADON
    Raphael PLUTINO
    Avner Camus PEREZ
    Participation musicale
    - lumières:

    - Christophe MANZ -




    "Quel est le thème de la "Thébaïde? La haine...Il ya a bien des haines dans le théâtre de Racine...Dans la Thébaïde...c'est une haine homogène, elle oppose le frère au frère, le même au même. Étéocle et Polynice sont si semblables, que la haine est entre eux comme un courant
    interne qui agite une même masse.
    La haine ne divise pas les deux frères: Racine nous dit sans cesse qu'elle les rapproche; ils ont besoin l'un de l'autre pour vivre et pour mourir, leur haine est l'expression d'une complémentarité, elle tire sa force de cette unité même: ils se haïssent de ne pouvoir se distinguer...  
     Roland Barthes "Sur Racine"



    RÉSUMÉ

    Tragédie : Étéocle, fils incestueux d'OEdipe et de Jocaste, est monté sur le trône de Thèbes à la mort de son père. Il refuse de céder la place à son frère Polynice qui revendique le droit légitime d'exercer le pouvoir en alternance avec lui. Polynice fait donc le siège de Thèbes et plonge sa mère dans le désespoir de voir ses deux fils s'affronter. Elle veut fléchir Étéocle et lui demande de rencontrer Polynice. Il accepte malgré les conseils de Créon, leur oncle, qui a épousé la cause d'Étéocle et prône la stabilité du pouvoir en sa faveur, bien qu'un de ses fils, Hémon, ait choisi le camp de Polynice...
    LA THEBAIDE - PROJET
    NOTE D'INTENTION


    Il s'agit d'une adaptation du texte racinien dans lequel est montré l'opposition des deux frères Polynice et Etéocle pour le pouvoir et la terre de Thèbes. Une partie de la pièce sera constituée de textes contemporains en écho avec l'actualité des conflits au Proche-Orient dans lesquels des "frères ennemis" deviennent adversaires pour la conquête de leur « terre promise » et de leur état et gouvernement représentant leur peuple.

    Comment s'élabore le mécanisme de la haine ? Comment les frères de sang ou de tradition deviennent peuples ennemis ? Quelle mère pourrait les réconcilier (Jocaste) ? Quel tyran et jeu politique pourraient saisir l'opportunité d'un héritage du pouvoir (Créon) ? Quelles innocentes bonnes volontés tentent de réconcilier ces frères et de défendre ces propres passions (Antigone) ?
    Ce projet tente « de mettre à plat » les données du problème de la confrontation et de l'adversité en
    introduisant en miroir les éléments du conflit proche-oriental.

    C'est pourquoi les deux langues de ce conflit (arabe et hébreu) seront mises en exergue et en articulation avec les
    alexandrins raciniens.
    La création « La Thébaïde ou les frères ennemis », si elle est destinée à tous les publics, aura également vocation à être jouée à l’attention d’un public de collégiens et de lycéens, étudiants universitaires ...

    Esthétique :
    La scénographie sera constituée d'éléments massifs sous forme de module permettant l'élévation et l'ancrage dans la terre. Des alternances entre ombre et lumière accentueront le dilemme des personnages raciniens. Un jeu de costume présentera la dualité, voire la duplicité, des deux frères ennemis : les comédiens évolueront dans un jeu « transformiste » dans lequel chaque frère sera le reflet de l'autre. Le choix d'une mise en scène de théâtre de rue viendra ponctuer certaines séquences (Antigone en échasse ; Polynice et Etéocle en bonimenteurs de foire et en « cracheurs de feu »). Ce choix contemporain alternera avec un rigorisme classique de la tragédie et comédie grecques antiques (coryphée, choreutes,). Le choeur interviendra sur un proscénium, estrade en fond de scène.

    La création « La Thébaïde ou les frères ennemis », si elle est destinée à tous les publics, aura également vocation à être jouée à l’attention d’un public de collégiens et de lycéens, étudiants universitaires à Montpellier dans un premier temps puis dans la région et dans toute la France et à l'étranger par la suite.
    Notre intention, par le biais d’interventions auprès des publics scolaires et universitaires, est d’éveiller chez les adolescents un enthousiasme pour les créations actuelles fondées sur le patrimoine et le texte moderne et classique.


    Vendredi 31 Mars 2017 à 20h30
    Samedi 1er Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 2 Avril 2017 à 17h.

    &
    Vendredi 5 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 6 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 7 Mai 2017 à 17h.


    AVRIL
    "NIRVANA"
    "Pensez-vous pouvoir
    (s’il vous plaît)
    nous répondre d’aller nous faire foutre? "

    Journal intime
    de Kurt COBAIN

    NIRVANA


    AVEC
    Laurent CABROL
    Et
    Grégory CARTELIER
    MISE EN SCÈNE
    Fani CARENCO

    Vendredi 21 Avril 2017 à 20h30
    Samedi 22 Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 23 Avril 2017 à 17h.






    Avant d'être le rockeur autodestructeur et
    suicidaire de Nirvana, Kurt Cobain était un
    adolescent autodestructeur et suicidaire, qui
    écrivait un journal.
    Entre bière, guitare et héroïne, il parle à ses
    amis imaginaires... aux incarnations de sa folie.
    Jusqu'à sa mort, il couche sur le papier ses
    idées de paroles, brouillons de lettres à ses
    amis, réflexions sur la société, la famille, sa
    consommation d'héroïne etc. Mais aussi de
    véritables poèmes, expression de son mal être,
    de sa rage et de sa folie. Entre délires
    paranoïaques et provocations, on navigue dans
    les méandres de son cerveau, comme une
    ballade dans son monde parfois beau mais
    terriblement angoissant. Il livre ses réflexions
    psychédéliques sur la musique, la célébrité, les
    femmes et l'Amérique hypocrite.

    xxxxxxxxxxxx

    Deux acteurs sur scène, Kurt et ses consciences, ses doubles? Un monologue qui fait écho?
    un dialogue?
    Un rapprochement irrémédiable entre un homme et ses voix intérieures. Peut-il échapper à son mal-être, en a-t-il vraiment envie?
    Qu'est-ce qui fait que tout bascule ? la drogue? le
    succès? Ou simplement une trop grande lassitude? Et au fond...
    Nervermind...


    LA PRESSE
    «Rappelez vous : il vaut mieux
    bruler franchement que
    s’éteindre à petit feu »
    Kurt COBAIN

    Compagnie les Cinquantièmes Hurlants

    Avant tout, il y a le choix de ces textes, ces extraits
    plutôt que d'autres. La volonté d'aller dans la poésie,
    dans l'exploration de la folie, plus que dans
    l'anecdote ou dans la référence musicale.
    Bien sûr la musique est évoquée, elle enveloppe en
    douceur le spectacle, rend hommage. Inversement,
    la vidéo intervient elle au cours du spectacle comme
    une intrusion de la réalité ou une matérialisation des
    pensées les plus noires.



    Nervermind...

    «Rappelez vous : il vaut mieux

    bruler franchement que
    s’éteindre à petit feu »
    Kurt COBAIN

    “Inspiré du journal laissé par Kurt Cobain, le chanteur du groupe
    Nirvana, c’est bien plus qu’un spectacle que propose cette mise en scène signée Fani Carenco. Le choix des textes propulse le spectateur au coeur des moments de folie et de souffrance de l’artiste. Dans un environnement d’objets enchevêtrés tout comme les idées dans la tête de Kurt, les deux comédiens incarnent à la fois les consciences, les doubles, les fantasmes qui accompagnent le chanteur dans ses moments de délire. Les stigmates d’une enfance douloureuse marquée par la séparation de ses parents nourriront ses souffrances, ses contestations, ses provocations, ses doutes sur sa sexualité.



    Cette détresse hurle sous nos yeux devant l’écran de la vie qui renvoie l’image d’un monde violent avec ses guerres. C’est une performance d’artistes très à la hauteur d’une mise en scène résolument originale  voire osée dans sa « cruauté » que réalisent Laurent Cabrol et Grégory Cartelier. On sort de ce spectacle très « chamboulé ».

    Ce n’est pas le récit d’une vie qui vient de défiler devant nos yeux, c’est tout ce qu’il y a de plus puissant et émouvant de ces moments qui ont  arraché la vie à ce jeune talent prometteur.
    Tout interpelle dans cette création artistique
    très réussie à commencer par le titre”
    Anne Cholet Avinews




    Vendredi 21 Avril 2017 à 20h30
    Samedi 22 Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 23 Avril 2017 à 17h.




    AVRIL
    "PILE ou FACE"
    Pièce de
    Vincent Muller 


    Avec

    Leo Gaspari
    Manon Palacios
    Mailis Segui


    Jeudi 27 Avril 2017 à 20h30
    Vendredi 28 Avril 2017 à 20h30
    Samedi 29Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 30 Avril 2017 à 17h.





    Pile ou Face retrace l'histoire de deux jeunes filles, Justine et Emma que le Destin a fait se rencontrer lors d'un règlement de comptes entre dealers. Jonathan, le petit ami de Justine "s'est fait descendre" ce soir-là.



    Dès lors, Justine, rongée par les remords, s'est plongée dans la drogue pour échapper à la réalité.

    Dans ses hallucinations, la jeune fille, se sent bien, parce qu'elle sait qu'elle retrouvera Jonathan durant ce temps d'absence, que tous les problèmes qu'elle connait seront oubliés.

    Mais Emma est là pour lui faire reprendre raison, pour l'empêcher de se "flinguer". Tout simplement pour lui faire comprendre qu'on ne peut échapper à la réalité et à ses conséquences. Et qu'un destin laissé sous la responsabilité d'une pièce d'argent, n'est en rien solvable.





    Et qu'un destin laissé sous la responsabilité
    d'une pièce d'argent, n'est en rien solvable.










    Jeudi 27 Avril 2017 à 20h30
    Vendredi 28 Avril 2017 à 20h30
    Samedi 29Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 30 Avril 2017 à 17h.



















































    Jeudi 27 Avril 2017 à 20h30
    Vendredi 28 Avril 2017 à 20h30
    Samedi 29Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 30 Avril 2017 à 17h.




    MARS-AVRIL-MAI
    "LA THÉBAÏDE"
     OU LES FRЀRES ENNEMIS
    d'après
    JEAN RACINE
    ADAPTATION ET MISE EN  SCЀNE
    DE
    Avner Camus PEREZ


    Vendredi 31 Mars 2017 à 20h30
    Samedi 1er Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 2 Avril 2017 à 17h.
    &
    Vendredi 5 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 6 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 7 Mai 2017 à 17h.


    avec
    Jasmine DZIADON
    Raphael PLUTINO
    Avner Camus PEREZ
    Participation musicale - lumières:
    - Christophe MANZ -



    "Quel est le thème de la "Thébaïde? La haine...Il ya a bien des haines dans le théâtre de Racine...Dans la Thébaïde...c'est une haine homogène, elle oppose le frère au frère, le même au même. Étéocle et Polynice sont si semblables, que la haine est entre eux comme un courant
    interne qui agite une même masse.
    La haine ne divise pas les deux frères: Racine nous dit sans cesse qu'elle les rapproche; ils ont besoin l'un de l'autre pour vivre et pour mourir, leur haine est l'expression d'une complémentarité, elle tire sa force de cette unité même: ils se haïssent de ne pouvoir se distinguer...  
     Roland Barthes "Sur Racine"



    RÉSUMÉ

    Tragédie : Étéocle, fils incestueux d'OEdipe et de Jocaste, est monté sur le trône de Thèbes à la mort de son père. Il refuse de céder la place à son frère Polynice qui revendique le droit légitime d'exercer le pouvoir en alternance avec lui. Polynice fait donc le siège de Thèbes et plonge sa mère dans le désespoir de voir ses deux fils s'affronter. Elle veut fléchir Étéocle et lui demande de rencontrer Polynice. Il accepte malgré les conseils de Créon, leur oncle, qui a épousé la cause d'Étéocle et prône la stabilité du pouvoir en sa faveur, bien qu'un de ses fils, Hémon, ait choisi le camp de Polynice...
    LA THEBAIDE - PROJET
    NOTE D'INTENTION


    Il s'agit d'une adaptation du texte racinien dans lequel est montré l'opposition des deux frères Polynice et Etéocle pour le pouvoir et la terre de Thèbes. Une partie de la pièce sera constituée de textes contemporains en écho avec l'actualité des conflits au Proche-Orient dans lesquels des "frères ennemis" deviennent adversaires pour la conquête de leur « terre promise » et de leur état et gouvernement représentant leur peuple.

    Comment s'élabore le mécanisme de la haine ? Comment les frères de sang ou de tradition deviennent peuples ennemis ? Quelle mère pourrait les réconcilier (Jocaste) ? Quel tyran et jeu politique pourraient saisir l'opportunité d'un héritage du pouvoir (Créon) ? Quelles innocentes bonnes volontés tentent de réconcilier ces frères et de défendre ces propres passions (Antigone) ?
    Ce projet tente « de mettre à plat » les données du problème de la confrontation et de l'adversité en
    introduisant en miroir les éléments du conflit proche-oriental.

    C'est pourquoi les deux langues de ce conflit (arabe et hébreu) seront mises en exergue et en articulation avec les
    alexandrins raciniens.
    La création « La Thébaïde ou les frères ennemis », si elle est destinée à tous les publics, aura également vocation à être jouée à l’attention d’un public de collégiens et de lycéens, étudiants universitaires ...

    Esthétique :
    La scénographie sera constituée d'éléments massifs sous forme de module permettant l'élévation et l'ancrage dans la terre. Des alternances entre ombre et lumière accentueront le dilemme des personnages raciniens. Un jeu de costume présentera la dualité, voire la duplicité, des deux frères ennemis : les comédiens évolueront dans un jeu « transformiste » dans lequel chaque frère sera le reflet de l'autre. Le choix d'une mise en scène de théâtre de rue viendra ponctuer certaines séquences (Antigone en échasse ; Polynice et Etéocle en bonimenteurs de foire et en « cracheurs de feu »). Ce choix contemporain alternera avec un rigorisme classique de la tragédie et comédie grecques antiques (coryphée, choreutes,). Le choeur interviendra sur un proscénium, estrade en fond de scène.

    La création « La Thébaïde ou les frères ennemis », si elle est destinée à tous les publics, aura également vocation à être jouée à l’attention d’un public de collégiens et de lycéens, étudiants universitaires à Montpellier dans un premier temps puis dans la région et dans toute la France et à l'étranger par la suite.
    Notre intention, par le biais d’interventions auprès des publics scolaires et universitaires, est d’éveiller chez les adolescents un enthousiasme pour les créations actuelles fondées sur le patrimoine et le texte moderne et classique.

    Vendredi 31 Mars 2017 à 20h30
    Samedi 1er Avril 2017 à 20h30
    Dimanche 2 Avril 2017 à 17h.

    &
    Vendredi 5 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 6 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 7 Mai 2017 à 17h.


    MAI

    " UNE AUTRE HISTOIRE
    OU LE MALENTENDU "
    de
    JULIUS AMEDEE
     LAOU



    Vendredi 12 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 13 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 14 Mai 2017 à 17h.



    Reportage TF1

    Texte : Julius Amédée LAOU
    Mise en lecture : JA Laou
    Avec : Anne Lemoel, Fanny Pernaud, Jules Tricard, Stéphane 
    Etingué


    « Quand j’écrivais Une Autre Histoire, j’avais le sentiment étrange d’être "visité" par des esprits, qui venaient me chuchoter à l’oreille leur histoire, et moi dans l’émotion, je n’étais que leur scribe … »

    Julius Amédée LAOU


    JULIUS AMEDEE LAOU et DANIEL MESGUICH

    En effet, quatre personnages nous racontent leur vie mais ils ne se parlent pas puisqu’ils existent à des moments temporels différents. Il y a Sawa, une jeune Caraïbe présente sur la plage au moment du premier contact, l’arrivée des “pirogues géantes” des premiers Européens à poser le pied sur leur terre. Il y a Abraham Ben Israël, le jeune juif expulsé d’Espagne au moment de l’arrivée des Rois catholiques en1492, converti au Catholicisme mais parti vers le Nouveau monde pour échapper à l’Inquisition. Suivent aussi Adelaïde Beaulieu, une esclave d’habitation et Mory Haïdara le Sage.


    Reportage TF1

    Adélaïde témoigne de la rage du maître lorsqu’il découvre que son propre fils est métis. La férocité de sa réaction est un signe de la haine raciale qui sévit dans la colonie martiniquaise. Mory Haidara, de la caste des Justes et Sages de l’Empire de Mali, raconte quant à lui, l’histoire de son conflit avec le maître Sangaré, et sa capture par les barbares blancs qui l’emmènent en esclavage…


    Reportage TF1

    Avec Une autre histoire, Laou propose une vision à contrecourant du récit officiel. Il sélectionne des voix issues des moments fondateurs de cette entreprise de destruction : l’arrivée de Colomb, la révolte des marrons, l’expulsion des Juifs d’Espagne dès l’avènement des Rois catholiques, ainsi que tout le processus de la traite…


    Reportage TF1




    Vendredi 12 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 13 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 14 Mai 2017 à 17h.



    Julius-Amédée LAOU

    Martinique


    Julius-Amédée Laou est un Martiniquais né à Paris. Il y mène une carrière d'auteur dramatique et de réalisateur. Il a écrit pour le théâtre : "Ne m'appelez jamais nègre", "Sonate en solitude majeure" et "Folie ordinaire d'une fille de Cham", qui fut mis en scène par Daniel Mesguich et filmé par Jean-Rouch. Il a réalisé : Solitaire à micro ouvert (cm primé à Venise en 1984), Mélodie de Brume à Paris. La vieille Quimboiseuse et le Majordome est son premier long métrage.




    Vendredi 12 Mai 2017 à 20h30
    Samedi 13 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 14 Mai 2017 à 17h.




































    MAI



    RAPT
    de
    Ahmed
    MADANI

    comédiens:
    Nicole Fournière Ney,
    Jacques Rebouillat,
    Michel Robin,

    mise scène: Nicole Fournière Ney



    Vendredi 19Mai 2017 à 20h30
    Samedi 20 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 21 Mai 2017 à 17h.







    " RAPT "

    Co- production : Macassar / Les Marelles

    Henri et Simone, la cinquantaine, chômeurs en dérive, commencent à couler gravement, et leur désespoir drôlatique reflète d'inquiétantes réalités. 
    Comment échapper  au RSA guère affriolant,  aux nouilles journalières, et aux coupures d'électricité récurrentes? La réponse est évidente :
    RAPTEURS de VIEUX ,
    c'est leur nouvel espoir, et ils s'y donnent à fond.
    Il faut dire que ce vieux-là a gagné au Millionnaire. Il suffit de trouver le magot. Mais voilà le hic: où est le trésor? Comment faire parler un vieux renard qui a plutôt faim quant à lui de relations  humaines ?
    Pièce tragi-comique écrite par Ahmed Madani en 1993, "RAPT"  n'a pas perdu un centime de sa valeur plus de 20 ans après. L'humour en est devenu plus grinçant, et les personnages plus inquiétants...

    Durée : 1h20
    comédiens: Nicole Fournière Ney, Jacques Rebouillat, Michel Robin,
    mise scène: Nicole Fournière Ney,




    La critique sociale aigre-douce de Madani.
    Vingt tablettes de chocolat, deux côtes de bœuf,
    du foie gras à la louche, un bateau pour aller dans le Pacifique…
    C’est ce que rêve de s’offrir un couple de RMIstes
     lorsqu’il aura découvert où le vieux voisin
    qu’il a kidnappé a caché son magot gagné au Millionnaire.
    Sur des airs d’accordéon, dans un décor kitsch
    composé de vieux meubles posés sur un patchwork de linos,
    les apprentis kidnappeurs vibrent de l’existence
     au soleil qu’ils se préparent.



    Mais le vieil avare ne veut pas parler.
    Ses hôtes s’emportent, deviennent ses tortionnaires.
    Endurcie à la douleur de l’existence,
    la victime ne crie pas, ne souffre pas.
    Par dépit, ils finissent par la détacher et découvrent
    qu’elle n’est pas la personne recherchée.
    Ahmed Madani, auteur et metteur en scène,
    parle de la dérive et du rêve des exclus,
    de ceux que la “solidarité” laisse malgré tout dans l’impossibilité
     de payer les factures, de leurs espoirs de liberté,
     de leurs recherches de solutions extrêmes.
    Implanté à Mantes-la-Jolie depuis la fin
    des années 70, il est parvenu à fidéliser
     un public dans les banlieues en fabriquant un théâtre
    qui, “sans jamais oublier d’être, avant tout,
     un grand divertissement populaire”, parle de ses spectateurs.
    En se produisant généralement dans
    des lieux non conformes (entrepôts, magasins désaffectés…),
     il propose un reflet poétique et drôle d’une société
     en crise et dirige ses projecteurs vers ceux qui sont
    au régime nouilles-patates et pour qui
    horizon/évasion riment avec béton/télévision.
    La promenade quotidienne de Simone,
    c’est l’Inter (marché).
    Elle n’y achète presque rien parce qu’elle
     n’a plus d’argent, mais elle y va chaque jour
    “pour ne pas perdre l’habitude”.



    Avec leurs vies organisées petitement,
    leurs placards étriqués pleins à craquer par peur du manque,
     leur crainte du regard des autres, ces personnages pourraient constituer des clichés réducteurs. Mais le vieillard aigri souffre de solitude,
    Simone est toute tremblante d’amour
    pour son mari et le couple de tortionnaires se révèle généreux et fragile. Riton (Jean-Pierre Durand), Simone (Valérie Deronzier)
    et le vieux (André Chaumeau) savent faire appel
    avec talent à des ressorts burlesques insoupçonnés.



    “L’exclusion, la mise au ban d’une
    frange (fange ?) humaine de plus en plus importante
     exige que ceux qui peuvent prendre la parole
    le fassent avec fermeté. Le théâtre se doit,
    particulièrement dans les périodes les plus difficiles,
    de participer à la réflexion sur l’état du monde”,
    écrit Ahmed Madani. Sa critique sociale
     a une belle saveur aigre-douce et le regard
     qu’il porte est lucide et sévère mais aussi humoristique et généreux.



    Vendredi 19Mai 2017 à 20h30
    Samedi 20 Mai 2017 à 20h30
    Dimanche 21 Mai 2017 à 17h.





















    "CYRANO  DE BERGERAC"
    de    EDMOND ROSTAND

    FANTAISIE TRAGI-COMIQUE 

    POUR DEUX COMÉDIENS
    avec Thomas BOUSQUET
    Maryan LIVER


    VENDREDI 26 MAI 2017 à 20H.30
    SAMEDI 27 MAI 2017 à 20H.30
    DIMANCHE 26 MAI 2017 à 17.30





    Au clair de lune, à l’abri des regards, un homme rêve.
    Il y a bien des tâches quotidiennes dont on ne peut se dispenser, mais quitte à faire du rangement, autant s'occuper l'esprit. Ainsi il commence à réciter le texte de Rostand.
    Une idée en entraînant une autre, il se prend au jeu, investit de plus en plus les personnages, se raconte son histoire.
    Une jeune femme vient à passer, "c'est elle…"
    Elle devient sa Roxane.



    Jeux de miroirs, de masques, d'objets et de lumières, l'imagination n'a pas de limites, tout est bon pour donner vie à cette épopée onirique où l'on joue à être un autre. Au milieu de l'effervescence, des dizaines de personnages, deux amants jouent à cache-cache, oubliant qu'à trop croire à certains mensonges, ils jouent un jeu dangereux.*


    Dans la pièce de Rostand, Cyrano est un combattant terrible et un merveilleux poète. Tantôt brutal, intransigeant, explosif et colérique, tantôt fragile, menteur, triste et amoureux.
    Roxane est tout aussi complexe. Fine coquette, précieuse, naïve et légère, elle est pourtant courageuse, libre, rusée et profonde.
    Des personnages aux multiples facettes, emplis de paradoxes, qui ressemblent tant à nos caractères réels avec nos valeurs, nos doutes et nos petits arrangements quotidiens.
    Chacun se fait passer pour ce qu'il n'est pas.





    Cyrano joue au grand frère protecteur, à l'homme tombé de la lune, Cyrano joue à être Christian aussi, parfois.
    Roxane manipule affectueusement son cousin, joue des tours à De Guiche, minaude devant l'ennemi espagnol.
    Tout est jeu et semblant dans cette pièce qui débute d'ailleurs dans l'enceinte d'un théâtre, pourtant on y perçoit une vérité de sentiments, d' engagements, un besoin d'idéal.
    Repartir de l'essence même du jeu:
    "On dirait que tu serais la princesse et moi je serais le chevalier."



    Une malle à trésors qui est en fait une roulotte (ou l'inverse…), des cadres, une marionnette par-ci, un lampion par-là… il fait nuit, la lune veille.
    Le mystère d'une bougie, la musique d'un étrange "orgathéon", on se prend à rêver. Un archet devient une épée, un épouvantail se transforme en séduisant mousquetaire, une marmite gironde rime des tartelettes amandines.
    A la faveur de l'obscurité on surprend un secret.

    CYRANO. Roxane, en jupons courts, s’appelait Madeleine…
    ROXANE. J’étais jolie, alors ?
    CYRANO. Vous n’étiez pas vilaine.
    ROXANE. Parfois, la main en sang de quelque grimpement,
    Vous accouriez ! – Alors, jouant à la maman,
    Je disais d’une voix qui tâchait d’être dure.
    « Qu’est-ce que c’est encor que cette égratignure ? »
    Oh ! C’est trop fort ! Et celle-ci ! Non ! Montrez-la !
    Hein ? à votre âge, encor ! – Où t’es-tu fait cela ?
    CYRANO. En jouant, du côté de la porte de Nesle.
    ROXANE. Donnez !
    CYRANO. Si gentiment ! Si gaiement maternelle !
    ROXANE. Et, dites-moi, – pendant que j’ôte un peu le sang,
    – Ils étaient contre vous ?
    CYRANO. Oh ! pas tout à fait cent.
    Acte II scène 6


    VENDREDI 26 MAI 2017 à 20H.30
    SAMEDI 27 MAI 2017 à 20H.30
    DIMANCHE 26 MAI 2017 à 17.30










    partenaires:

       

                        

       

    THEATRE DU CARRE RONDELET


    14 Rue Belfort - 34000- Montpellier  
    tel :
    04 67 54 94 19. ou  06 67 97 67 32  
    carrerondelet@gmail.com
                                Théâtre - espace culturel -Montpellier                  

    Bienvenus sur le site du  
    Théâtre du Carré Rondelet  
    *

                                Le Carré Rondelet Petit espace soigneusement  aménagé, 
                                                            le Carré se tourne résolument vers les créateurs qui font entendre la langue, le texte, le  mouvement  et la présence incarnés : 
                                                            du répertoire classique revisité,  aux écritures  modernes et contemporaines, et cela, sur tous les registres.  
                                                            Le Carré Rondelet  se veut un lieu dans lequel il est proposé d'accueillir, d'ouvrir et d'élargir  les horizons divers de la créativité théâtrale. 
                                       Ecoute, échange, confrontation des vues et des désirs  de scène, forum , jonction des appétits de  représentations, 
    variété des offres de dramaturgies aux aspects de petit format et aux grandes et fortes ambitions.
     Le Carré Rondelet  se veut un espace tremplin qui permet de montrer des créations 
    ou des projets au public, à la presse, aux programmateurs : 
    pièces, lectures, montages créatifs présentés achevés ou au stade de recherche...

       
          
     Le Carré Rondelet accueille les propositions les plus diverses. 
    Il met à disposition : salle, éclairage, sonorisation  au service  des imaginations dramarturgiques les plus larges.
     
    Le Carré Rondelet s'adresse aux habitants des quartiers Rondelet-Clemenceau-Centre Ville et au delà
    à la Cité de Montpellier, à la Région, à.... l'International  (pourquoi pas?!!)
    L'objectif à moyen terme et  de fédérer les énergies créatrices  autour du spectacle vivant de petite forme  
    et cela par la constitution  dans les meilleurs délais d'un collectif de compagnies et d'associations.
    Déjà 4 compagnies de théâtre et de spectacle vivant nous ont rejoints..... Unir et agir  avec le Carré Rondelet.
     Le Carré Rondelet est aussi un espace de formation et d'initiation aux pratiques de l'art dramatique :
    cours - formation - stage de théâtre
    (renseignements)
     
    "La Petite Comédie" revue fédérative des petits lieux, structures et 
    compagnies à l'initiative du Carré Rondelet: demandez-la!
     



    partenaires:

       

           

       


    Certaines dates pourraient être modifiées - référez-vous au programme définitif ou appelez le Carré Rondelet  

    Réservation conseillée

    Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places 

    par Téléphone au: 04 67 54 94 19. ou  06 67 97 67 32    

    Le règlement s’effectue sur place, 1/4 d’heure avant le début de la représentation.

    Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue !

    tel : 0467549419  ou 0667976732

    carrerondelet@gmail.com


    les rendez-vous "philo" du
    Carré Rondelet Théâtre - Espace culturel
    "Duo Philo - Débat filé"
    régulièrement

    *

    Cours de théâtre
    ATELIERS THEATRE

    Atelier d’apprentissage des techniques du jeu théâtral :
    travail sur le corps comme outil principal du comédien,
    la voix, l’espace scénique (frontière scène/salle),
     l’improvisation...
    Ces exercices amèneront à la création
    d'un spectacle de fin d'année.

    A partir du 1er octobre
    Adhésions :  300 euros l'année  + 20 euros : adhésion
    Minimum 8 participants, maximum 12



    Depuis Mars 2010, la Compagnie du Visage (résidente au Carré Rondelet)
    vous propose des rendez-vous de spectacles, créations, animations...