wowslider.com
   
 CARRÉ    RONDELET
Théâtre Associatif Contemporain
 
tels: 04 67 54 94 19. ou   06 67 97 67 32  


AccueilProgramme
Recapitulatif -Dépliant 2016-2017
ARCHIVES
DEBUT DE SAISON

La Presse
en parle

Informations
pratiques
Tarifs
LA COMPAGNIE
DU VISAGE
Nos créations
ARCHIVES MARS-JUIN 2017
ACTUALITÉS
-------------------------------------------------------------------------------
Prochains spectacles au Carré Rondelet

  -   programme novembre   -  programme décembre

 RENTREE 2017

   CETTE SEMAINE   

vendredi 24 novembre à 20h.30-
samedi 25 novembre à 20h.30-
dimanche 26 novembre à 17h.30

FANTASMES DE DEMOISELLES
de
René de OBALDIA
Compagnie Laventurine
Compagnie des Ambroisies

vendredi 24 novembre à 20h.30-
samedi 25 novembre à 20h.30-
dimanche 26 novembre à 17h.30
FANTASMES DE DEMOISELLES
de
René de OBALDIA
Compagnie Laventurine
Compagnie des Ambroisies

CREATION au
CARRE RONDELET


FANTASMES
DE DEMOISELLES

de René de OBALDIA

CREATION au CARRE RONDELET 

Anne Marlange et Réné de Obaldia
René de Obaldia, académicien français, 
auteur de nombreux romans et pièces de théâtre 
jouées dans le monde entier, nous surprend 
une fois de plus par la fraîcheur et l’humour 
de son écriture avec  Fantasmes de demoiselles, 
un florilège de petites annonces matrimoniales :
Je me suis mis dans la peau d’une cinquantaine 
de femmes (sic), femmes esseulées, 
cherchant « à corps perdu », au moyen de petites annonces, 
l’homme de leur vie, l’âme sœur, le mâle absolu, l’oiseau rare. 
Elles nous livrent ici leurs fantasmes les plus inavouables...
 
Entre « un homme vraiment laid, un beau chevalier, 
un homme qui articule, un bel hidalgo, un Breton »,
et celui « qui n’existe pas », deux secrétaires délurées, 
plus obsédées par leur recherche amoureuse
que par leur travail, vont se livrer, le temps du spectacle,
à une surenchère de demandes 
fantasques ou coquines, 
mais toujours poétiquement correctes.
 
Bien qu’intemporelles, ces petites annonces 
prennent vie ici au début des années 60, 
clin d’œil à l’époque du film 
« Les demoiselles de Rochefort » 
et à la rubrique du courrier du cœur
de Marcelle Ségal (magazine ELLE).

 … Petites annonces, lancées comme des bouteilles à la mer, 

dramuscules poéticobaldinnes et qui prêtent plus à rire qu’à pleurer (R. de Obaldia)

   

Interprètes :

Anne Marlange 

et 

Marthe Vandenberghe

Mise en scène : Anne Marlange

vendredi 01 décembre à 20h.30- 
samedi 02 décembre à 20h.30- 
dimanche 03 décembre à 17h.30

TETE D'OR

de PAUL CLAUDEL

avec Emile AZZI

vendredi 01 décembre à 20h.30- 
samedi 02 décembre à 20h.30- 
dimanche 03 décembre à 17h.30

TETE D'OR
de PAUL CLAUDEL
avec Emile AZZI

"Emile Azzi est un immense interprète
et un immense passeur de la langue de Claudel"

François Claudel

"Un comédien de la race des grands ! Emile Azzi,

avec son jeu et sa dextérité, me fais penser à Laurent Terzieff

dont il doit être son fils spirituel" Bernard Moncel

"Phénoménal et impressionnant" Jean Le Couëdic

"Fâché avec l’existence, j’ai beaucoup de mal à m’accepter et à accepter le monde
dans lequel il me semble avoir été jeté sans que je le désire." Laurent Terzieff


"Il n’y a pas de lieu, le lieu est en soi." Alain Cuny
"Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien." Paul Claudel
Le pays est en guerre, Simon Agnel revient dans sa terre natale et enterre la femme qu'il aimait, ses parents sont morts et la maison a été vendue.

Seul face au néant et à la mort qui rôde, il en appel aux forces invisibles. 

Sur son chemin apparaît un très grand Arbre.

Est-ce une création de l'esprit ? Simon est foudroyé par une révélation, s’ouvre alors un combat acharné. Il faut s'abandonner, s'oublier, se donner, même au prix de la mort...
Nous sommes dans l'univers de la terre, de l'homme et de l'outil, des hivers froids et des nuits noires. 


Un monde de silence et de solitude. 

Combat de la chair contre l'esprit. Descente en enfer dans un puits sans fond.
Lutte intérieure entre le désir et le désespoir devant une réalité insupportable. 
Nous sommes dans un monde en train de disparaître : Guerre, désolation et exil.

Les élans de l'âme sont ici soutenus par un verset claudélien qui porte l'oeuvre à l'incandescence. 
A chaque vers nous pouvons ressentir ce souffle qui a illuminé Rimbaud et qui ici brûle Claudel. 
Un acteur seul sur scène incarne ce verbe, plongeant l'oeuvre dans ses racines les plus profondes. 
Le poème fume comme un champ en hiver et le verbe de ses cendres redevient un feu qui brûle.
Agé de 23 ans , Paul Claudel traverse la plus grande crise existentielle de sa vie.
Il est confronté à un combat spirituel "où rien ne sera omis". 
C'est pendant cette période qu'il écrit Tête d'Or sa première grande oeuvre..


DECEMBRE 2017
 LE HORLA
DE
GUY DE MAUPASSANT
Vendredi 8 décembre à 20h.30-
Samedi 9 décembre à 20h.30-
Dimanche 10 décembre à 17h.30


 LE HORLA

DE GUY DE MAUPASSANT

AVEC ERIC FARDEAU

COMPAGNIE NOUEZ-VOUS

Donner une forme visible à l’invisible.

"Voici le vent, qui est la plus grande force de la nature, 
qui renverse les hommes, abat les édifices, déracine les arbres, 
soulève la mer en montagne d'eau, détruit les falaises, 
et jette aux brisants les grands navires, le vent qui tue, 
qui siffle, qui gémit, qui mugit, l'avez-vous vu, 
et pouvez-vous le voir,? il existe, pourtant"

Le texte de Maupassant entraine le spectateur à travers l’âme humaine,
avec ses moments de calme absolue et de folie totale.
Chacun de nous a son Horla qui patiente dans sa tête. 
Il suffit juste d’une fraction de seconde pour...

"L'élégante mise en scène d’Anne Sophie Tiezzi, 
« La très élégante mise en scène d’Anne Sophie Tiezzi,
le tour de force d'Eric Fardeau, seul en scène, 
ainsi que l’atmosphère de clair-obscur concoctée 
par Erick de Saint Ferréol, nous emportent 
dans le monde fascinant de la littérature fantastique ». 

Nice Matin. 

« Eric Fardeau est au diapason du texte, 
il en épouse toute les phrases.
Il est le médium entre nous et le narrateur » Ciaovivaculture.

    


DECEMBRE 2017
 
Samedi 16 décembre à 17h.30
Concert exceptionnel
1 seule séance
Tarifs spéciaux:
12 - 10 - et 8 euros

Duo Guitare Violoncelle

Yann Le Gagne

Étienne Briquet




La musique de ce duo est née de l'affection
de deux amis pour des territoires musicaux
inspirés d'un certain jazz aéré et non orthodoxe...





 Diversté, dont le point de rencontre
serait une prédilection pour l'aspect mélodique de la musique.
Le choix de la formule dépouillée du duo
vient de ce désir de mettre d'autant plus en valeur
la mélodie, dans des sonorités
souvent naturelles et acoustiques,
 également séduites par l'apport de l'électronique...





Inspiré d'un certain jazz aéré et non orthodoxe
qui s'est épanoui depuis les années 70,
rendant hommage à certaines de ses icônes plus ou moins connues :
(Metheny, Towner, Abercrombie...),
qu'il s'agisse de reprises ou de compositions,
le duo aime aussi se balader sur d'autres eaux,
celles du folk, de la musique celtique, du pop-rock...

et pourquoi pas une chanson ?

Étienne Briquet –
guitares acoustiques 6 et 12 cordes -
Yann Le Gagne –
violoncelle, violoncelle électrique




Auteur : Étienne Briquet – guitares acoustiques 6 et 12 cordes Yann Le Gagne – violoncelle, violoncelle électrique
Artistes : Étienne Briquet, Yann Le Gagne
Metteur en scène : Étienne Briquet et Yann Le Gagne

Samedi 16 décembre à 17h.30
Concert exceptionnel
1 seule séance
Tarifs spéciaux:
12 - 10 - et 8 euros


DECEMBRE 2017
 "COMEDIE SUR UN QUAI DE GARE"
de 

Samuel BENCHETRIT

°°°°°°°°°°°°°°°°

vendredi 15 décembre à 20h.30-
samedi 16 décembre à 20h.30-
dimanche 17 décembre à 17h.30



"COMEDIE SUR
UN QUAI DE GARE "
de
SAMUEL BENCHETRIT


CREATION 2017
THEATRE DU CARRE RONDELET

COMPAGNIE DES SI

AVEC
CAMILLE LEBRETON
AURELIEN FERRU
CHRISTOPHE DOYEN
 
MIS EN SCENE PAR ESTELLE REVEREAU



Deux hommes, une femme, un haut-parleur…
Dialogue impossible. Et pourtant.

Ils vont se raconter, se rencontrer, se pousser à bout.
Samuel Benchetrit mène le jeu
avec une langue « de tous les jours »,
une langue qui respire la vie, la spontanéité,
celle qui trahit les humeurs et dévoile les caractères.

Les personnages passent alors
 aux aveux de leurs sentiments les plus intimes.

Un père, un amant, une fille devenue femme…



D’un amour à l’autre, le jeu s’installe. Mais qui le mène vraiment ?

Sur un ton léger, empli de poésie,
Samuel Benchetrit nous livre une vision acérée
des rapports qui lient ce trio infernal.
Drôlerie à fleur de peau où les prisonniers volontaires
 de ce huis clos se livrent et se délivrent de l’amour des autres.




DECEMBRE 2017
 Special Fêtes de Fin d'Année

Enfants : 
VACANCES SCOLAIRES - DECEMBRE 2017
(à partir de  3 ans et plus +++même adultes...)
"MISSION NEIGE"

°°°°°°°°°°°°°°°°
MERCREDI 20 DECEMBRE 2017 à 15h.
SAMEDI 23 DECEMBRE à 15h.
DIMANCHE 24 DECEMBRE 2017 à 15.h.
SAMEDI 30 DECEMBRE 2017 à 15h.
DIMANCHE 31 DECEMBRE 2017 à 15h.
SAMEDI 6 JANVIER 2018 à 15h.
DIMANCHE 7 JANVIER 2018 à 15h.


Partez avec Dame Neige, le lutin Gloopy et ses amis pour sauver l'avenir de Noël et de l'hiver...

On dit qu'il existe une horloge du temps, quelque part dans le monde.
Une simple horloge qui permettrait aux saisons de débuter.
On dit aussi que le printemps commencerait par le bourgeonnement des arbres
 et des fleurs, que le soleil amènerait l'été, que la pluie serait maître en automne
 et que Dame Neige serait en charge de lancer les premiers flocons de neige
 pour annoncer l'hiver et surtout noël.
Or, cette année, la neige a été volée...
Qui ? Comment ? Pourquoi ? Tout reste un mystère.



Dans cette aventure où la pluie et le beau temps
sont au coeur de l'histoire, partez avec Dame Neige,
le lutin Gloopy et ses amis pour sauver l'avenir de Noël et de l'hiver... 
Si la fraîcheur vous manque ...n'hésitez plus et courez à la recherche de la neige ! 


Par la compagnie:  Si et seulement La


Auteur VINCENT MULLER
Artistes : MAILIS SEGUI - MANON PALACIOS - RAPHAEL PLUTINO
, R
On dit aussi que le printemps commencerait par le bourgeonnement des arbres et des fleurs, que le soleil amènerait l’été, que la pluie serait maître en automne et que Dame Neige serait en charge de lancer les premiers flocons de neige pour annoncer l’hiver et surtout Noël. 


Or, cette année, la neige a été volée… Qui? Comment? Pourquoi?

Tout reste un mystère !!!


Dans cette aventure où la pluie et le beau temps sont au cœur de l’histoire,
partez avec Dame Neige, le lutin Gloopy et leurs amis pour sauver l’avenir de Noël et de l’hiver…
 

Si la fraîcheur vous manque n’hésitez plus
et courez à la recherche de la neige !

DECEMBRE 2017
 Special Fêtes de Fin d'Année


VACANCES SCOLAIRES - DECEMBRE 2017
Samedi 23 décembre à 19h -
Dimanche 24 décembre à 19h.
Samedi 30 décembre à 19h -
Dimanche 31 décembre à 18h.et 21h.

LES FILS A MAMIE CHANTENT
BOBY LAPOINTE


CONCERT
BOBY LAPOINTE
Auteur : Boby LAPOINTE, Damien ALIBERT
Artistes: Damien Alibert (comédien, chanteur, acrobae des mots) et
Jacques PONS (Violoncelliste, Clown)


 

Les rencontres dans un marais du sud d'un violoncelliste d'avenue
avec un chanteur de salle de bain ont donné naissance aux "fils à Mamie".


Les fils à Mamie chantent Boby Lapointe,
c'est une équipe magique,
une sorte de cirque sans chapiteau,
 sans roulotte et sans acrobates.

Spectacle mené de mains de maîtres par des artistes aux physiques faciles :
un comédien bas de poitrine, et un musicien long
sur patte pour un voyage dans les principaux textes de Boby Lapointe.


Les fils à Mamie c'est surtout un tour de chant endiablé,
 riche en émotion, permettant d'honorer le poète Boby Lapointe
 à qui l'on doit les vers célèbres :

" Davantage d'avantages avantagent davantage ".

Ce spectacle musical,
intergénérationnel,
humoristique,
beau et sensible
donne envie de venir danser avec les artistes.

Il m’est toujours difficile de parler d’un concert, qui plus est lorsqu’il s’agit de l’interprétation de chansons de Boby Lapointe…  Mais c’est toujours un bonheur de suivre le cheminement de la pensée du génial parolier qu’il fut, inventeur de nombreux calembours et contrepèteries savoureux.
 
Ils nous font partager leur enthousiasme pour les mots de Boby, qu’ils nous livrent avec délectation. Bruno commence le concert avec une leçon de guitare non dénuée d’intérêt.
Les chansons s’enchaînent ensuite, parfois reprises  en chœur par un public
qui semble  très connaisseur, alors que Damien Alibert libère de plus en plus d’énergie !
C’est avec plaisir que j’ai constaté que des parents venaient en famille assister à de tels concerts, propres à faire découvrir aux jeunes l’impact des mots et comment on peut en jouer. Les deux interprètes se sont prêtés au jeu du rappel, mais une seule fois…  Dommage, nous étions tous prêts à les suivre encore en compagnie de Boby !! VIVANT MAG

Auteur : Boby LAPOINTE, Damien ALIBERT
Artistes: Damien Alibert (comédien, chanteur, acrobae des mots) et
Jacques PONS (Violoncelliste, Clown)
DECEMBRE 2017
 Special Fêtes de Fin d'Année

VACANCES fin d'année - DECEMBRE 2017

TELLEMENT CABARET

Samedi 23 décembre à 21h -
Dimanche 24 décembre à 21h.
Du 26 au 30 Décembre à 19h.
Dimanche 31 décembre à 19h.30; 22h.30 et 00h.


Trois femmes aux personnalités opposées sont animées 
par un même rêve : partir de ce cabaret miteux vers la gloire et les paillettes.
Mais certains événements et rebondissements 
vont bouleverser leur projet... 
Elles sont loin de s'imaginer ce qui les attend pour leur dernier soir.
Humeur et coup de théâtre, ce trio infernal vous embarquera
 dans le rythme effréné du cabaret !
Un spectacle musical à l'humour déjanté 
qui vous entraînera dans l'univers rocambolesque du cabaret.



Créatif
3 filles qui chantent, dansent et jouent des textes, paroles et musiques originales qu'elles ont écrit elle-même ! Pas de reprises un dynamisme incroyable ! Il faut aller les voir elle vous embarqueront à bord de leur croisière délirante et drôle ! On leur souhaite d'aller au bout de leur rêve et de faire la carrière exceptionnelle qui est le fil rouge de la pièce ...
elles le méritent ! Merci les filles pour cette belle soirée !
10/10 billetreduc

-Follement cabaret
Une belle complicité entre ces 3 jeunes actrices
qui apporte tonicité, soutien au rythme de la pièce
et du rire bien à propos.Bravo et merci pour cette folle soirée.
8/10 billetreduc
-Frais et bien fait!
 Vraiment au top. C'est frais, simple et beau a regarder.
Super bien jouer! Super belles voix! C'etait prenant! Merci !
 8/10 billetreduc
*********
Humour, chant, dance, theatre sont les 4 ingredients utilisés
 par ces 3 comediennes pleines de talents.
Resulltat: un tres bon moment ! Merci à elles et allez les voir.
************
Pour terminer votre soirée allez faire un tour
dans un cabaret tellement cabaret entourée de 3 jolies filles
 sans oublier la lumineuse mise en lumière et compositrice
************
3 filles extra !
Quelle créativité ! Les spectacles de cabaret sont souvent constitués de reprises de comédies musicales américaines, ce n'est pas le cas ici. Que des chansons originales créées par ces artistes talentueuses et à la hauteur de leurs idoles ... Elles chantent, elles dansent et elles jouent la comédie .Bref j'ai été séduit par l'originalité et le talent de ces artistes très complètes ! Quelle fraicheur !
10/10
 


Artistes :
Violette Erhart, Elena Serna, Lucile Vareillaud
Metteur en scène : Elsa Bohée
DECEMBRE 2017
 Special Fêtes de Fin d'Année


VACANCES SCOLAIRES - DECEMBRE 2017

LES BRASSENS

ANTHONY ALBORGHETTI ET DAUTY

MERCREDI 27  Décembre à 21H.
JEUDI 28 Décembre 
à 21H.
VENDREDI 29 Décembre
à 21H.

Georges Brassens n’est pas seulement un monument de la chanson française, 
il est un monde : 
un personnage, une poésie du quotidien, un militant, la plage de Sète, Les Trois baudets, 
et tellement d’autres symboles dans lesquels toutes les générations se retrouvent. 
Brassens, c’est aussi un répertoire mythique,

de Mauvaise réputation en Roi boiteux, et de Chasse aux papillons en Jolie fleur. 

                           

Pour réinterpréter, encore faut-il avoir arpenté 
les moindres sentiers des textes et des mélodies avant de prendre
les chemins buissonniers pour se détacher de l’original…
Quitte à changer quelques notes à la mélodie !
C’est le pari réussi de ce duo d’artistes qui vous transporteront 
avec humour dans cet univers que vous pensiez pourtant bien connaître.

  

c'est un spectacle musical, ou plutôt un concert malicieusement mis en scène par Dauty et Anthony Alborghetti. Inspiré de l'esprit à la fois poétique et facétieux de Georges Brassens, 
à qui ils rendent un rafraichissant hommage.

Un clavier, deux guitares, un tabouret de bistrot, le décor est planté. Les deux comédiens entrent en scène, on les sent complices, avec un air de ne pas se prendre au sérieux (en témoignent leurs costumes un brin kitsch). Doty et Antony racontent et interprètent Brassens, et leur couple vogue, au gré de ces flots parfois impertinents, entre chamaillerie et tendresse. Ils piochent, dans un répertoire rempli de pépites, une sélection allant des tubes éternels aux raretés insoupçonnées.

Des chansons qui, non contentes de toucher toutes les générations, traversent aussi allègrement les époques, tant les messages qu'elles portent sont toujours d'actualité. S'y côtoient la beauté du monde et les maux de notre civilisation, l'amour et la peur de l'autre... Dans cet univers, les pétillants comédiens nous font découvrir des poètes qui ont inspiré Brassens, ou encore des chansons pour lesquelles il a expérimenté d'autres rythmiques (en 5, 11 ou 13 temps), loin des traditionnels ternaire et binaire.

"Les Brassens" mêlent savamment humour et tendresse pour faire revivre, le temps d'un concert, l'esprit potache et attachant de l'homme à la pipe. Les inconditionnels comme les novices y trouveront leur bonheur, et auront envie de prolonger l'écoute en rentrant chez eux !
Guillaume Marcenac "La Grande parade.fr"

Les Brassens avec Dauty Anthony Alborghetti

DECEMBRE - JANVIER 2018
 Special Fêtes de Fin d'Année

DEROULEZ
LE PROGRAMME COMPLET !!

VACANCES SCOLAIRES DÉCEMBRE-JANVIER 2018


Samedi 23 décembre à 19h -
Dimanche 24 décembre à 19h.
Samedi 30 décembre à 19h -
Dimanche 31 décembre à 18h.et 21h.

LES FILS A MAMIE CHANTENT
BOBY LAPOINTE




TELLEMENT CABARET

Samedi 23 décembre à 21h -
Dimanche 24 décembre à 21h.
Du 26 au 30 Décembre à 19h.
Dimanche 31 décembre à 19h.30; 22h.30 et 00h.
 


LES BRASSENS

ANTHONY ALBORGHETTI ET DAUTY

MERCREDI 27  Décembre à 21H.
JEUDI 28 Décembre à 21H.
VENDREDI 29 Décembre à 21H.



VACANCES SCOLAIRES - JANVIER 2018

"COMEDIE SUR
UN QUAI DE GARE"

de 

Samuel BENCHETRIT

°°°°°°°°°°°°°°°°

Jeudi 4 Janvier 2018
Vendredi 5 Janvier 2018 à 19h
Samedi 6 Janvier 2018 à 19h
Dimanche 7 Janvier 2018 à 16h.30





Tout public

Vendredi 5 Janvier à 21h.

Samedi 6 Janvier à 21h.
Dimanche 7 Janvier à 18h.
" DUO A LA RUE "

JANVIER 2018
VACANCES SCOLAIRES - JANVIER 2018
 "COMEDIE SUR UN QUAI DE GARE"
de 

Samuel BENCHETRIT

°°°°°°°°°°°°°°°°

Jeudi 4 Janvier à 19h.
Vendredi 5 Janvier 2018 à 19h
Samedi 6 Janvier 2018 à 19h
Dimanche 7 Janvier 2018 à 16h.






CREATION 2017
THEATRE DU CARRE RONDELET

COMPAGNIE DES SI

AVEC
CAMILLE LEBRETON
AURELIEN FERRU
CHRISTOPHE DOYEN
 
MIS EN SCENE PAR ESTELLE REVEREAU



Deux hommes, une femme, un haut-parleur…
Dialogue impossible. Et pourtant.

Ils vont se raconter, se rencontrer, se pousser à bout.
Samuel Benchetrit mène le jeu
avec une langue « de tous les jours »,
une langue qui respire la vie, la spontanéité,
celle qui trahit les humeurs et dévoile les caractères.

Les personnages passent alors
 aux aveux de leurs sentiments les plus intimes.

Un père, un amant, une fille devenue femme…

D’un amour à l’autre, le jeu s’installe. Mais qui le mène vraiment ?

Sur un ton léger, empli de poésie,
Samuel Benchetrit nous livre une vision acérée
des rapports qui lient ce trio infernal.
Drôlerie à fleur de peau où les prisonniers volontaires
 de ce huis clos se livrent et se délivrent de l’amour des autres.


Vendredi 5 Janvier 2018 à 19h
Samedi 6 Janvier 2018 à 19h 
Dimanche 7 Janvier 2018 à 18h.

JANVIER 2018
VACANCES SCOLAIRES - JANVIER 2018

Tout public
Vendredi 5 Janvier à 21h.

Samedi 6 Janvier à 21h.
Dimanche 7 Janvier à 18h.
" DUO A LA RUE "

DUO A LA RUE, opérette burlesque
de et avec
Isabelle François et
Gérard Sanchez



DUO A LA RUE , une opérette ambulante burlesque,
la demande d'asile artistique de Zdenka et Goran,
réfugiés lyriques, spectacle conçu et interprété
par Isabelle FRANÇOIS et Gérard SANCHEZ
Compagnie de l'Energumène.


)(

DUO A LA RUE, opérette burlesque


Vendredi 5 Janvier à 
21h. .
Samedi 6 Janvier à 21h. 
Dimanche 7 Janvier à 18h.
JANVIER 2018
 Vendredi 12 Janvier à 20h.30
Samedi 13 Janvier à 20h.30
Dimanche 14 Janvier à 17h.30

"TOUTOU"
de Agnès Besse, Daniel Besse
«  dressage des comédiens :
Grégory Nardella »


avec:  
Nathalie Robert, Dominique Ratonnat, Gérard Sanchez



Il n'est pas anodin de perdre son chien.

Il n'est pas anodin de perdre son chien.
En une soirée, l'amour pour leur chien, l'amitié pour leur ami Pavel,
leur passé et leur présent, tout se rejoue.

 

Alex a perdu Toutou, de quoi s'attirer les foudres de Zoé. Aiment-ils tous les deux autant leur chien ?
L'absence de Toutou ouvre la boite de Pandore des griefs conjugaux.
Patrick Chesnais : " ...c'est une sorte de règlement de compte général, une remise en cause totale. C'est très vif, très malin et très drôle. Daniel Besse est un auteur que je trouve extrêmement doué, avec un univers très fort".


Auteur : Agnès Besse, Daniel Besse
Artistes :
Nathalie Robert, Dominique Ratonnat, Gérard Sanchez



«  dressage des comédiens :
Grégory Nardella »



Vendredi 12 Janvier à 20h.30
Samedi 13 Janvier à 20h.30
Dimanche 14 Janvier à 17h.30
JANVIER 2018
 
Vendredi 19 Janvier à 20h.30
Samedi 20 Janvier à 20h.30
Dimanche 21 Janvier à 17h.30

"MAUPASSANT EPERDUMENT..."
"LA PARURE
ET AUTRES NOUVELLES"

mis en scène et interprété par
Anne Marlange



Du réalisme, du rire, de l'émotion 
à l'état pur à travers
 4 histoires de femmes de 
différentes conditions 
dans la société du dix-neuvième siècle ...


Le texte intégral de Maupassant au style sobre, coloré,
touchant, est mis en valeur par la mise en scène :
les changements d'accessoires, de costumes,
de décors, l'accompagnement musical
 constant et varié, nous entraînent au coeur du spectacle.




Dans La Parure, la plus connue des quatre nouvelles,
le spectateur tremble avec Mathilde,
dont la vie banale et rêvée bascule dans le pathétique et le drame.



Le Signe, bavardage drôle et anecdotique de deux femmes du monde,
 est comme une bouffée d'air frais pour le public, avant que,
devenu juré et impliqué dans le procès de la petite bonne Rosalie Prudent,
 il ne se laisse gagner par l'émotion,
 tant l'écriture de Maupassant peut être d'un réalisme poignant.



Vient enfin une incursion dans le monde paysan,
avec Les Sabots : rude et drôle à la fois,
l'histoire d'Adélaïde clôt en gaieté
ce spectacle sensible et contrasté, totalement fidèle à l'auteur.


AUTEUR : Guy de Maupassant
ARTISTE: Anne Marlange
Metteure en scène : Anne Marlange




  • Vendredi 19 Janvier à 20h.30
  • Samedi 20 Janvier à 20h.30
  • Dimanche 21 Janvier à 17h.30

JANVIER 2018

Jeudi 25 Janvier à 20h.30
Vendredi 26 Janvier à 20h. 30
Samedi 27 Janvier à 20h. 30
Dimanche 28 Janvier à 17h.30
Séances scolaires sur demande


" L a T H E B A Ï D E " 


ou les frères ennemis 


D'après


R a c i n e



mis en scène par 
Avner Camus Perez 


Tragédie : Étéocle, fils incestueux d'OEdipe et de Jocaste, 
refuse de céder la place à son frère Polynice....

Étéocle, fils incestueux d'OEdipe et de Jocaste,
est monté sur le trône de Thèbes à la mort de son père.
 Il refuse de céder la place à son frère Polynice qui revendique
 le droit légitime d'exercer le pouvoir en alternance avec lui.
Polynice fait donc le siège de Thèbes et plonge sa mère dans le désespoir
de voir ses deux fils s'affronter. Elle veut fléchir Étéocle
et lui demande de rencontrer Polynice. Il accepte malgré les conseils de Créon,
leur oncle, qui a épousé la cause d'Étéocle et prône la stabilité du pouvoir en sa faveur,
bien qu'un de ses fils, Hémon, ait choisi le camp de Polynice...



Il s'agit d'une adaptation du texte racinien dans lequel est montré l'opposition
des deux frères Polynice et Etéocle pour le pouvoir et la terre de Thèbes.
 Une partie de la pièce sera constituée de textes contemporains
 en écho avec l'actualité des conflits au Proche-Orient
dans lesquels des "frères ennemis" deviennent adversaires
pour la conquête de leur " terre promise " et de leur état et gouvernement .



Un choix contemporain de la mise en scène se conjugue
à un rigorisme classique de la tragédie grecque antique:
Un choeur moderne intervient pour ponctuer le récit et le discours des personnages.


ARTISTES : JASMINE DZIADON, RAPHAEL PLUTINO, AVNER CAMUS PEREZ
ADAPTATION ET MISE EN SCENE : AVNER CAMUS PEREZ
PARTICIPATION MUSICALE :  CHRISTOPHE MANZ


FEVRIER 2018
Vendredi 1 Fevrier à 20h. 30
Samedi 2 Fevrier à 20h. 30
Dimanche 3 fevrier à 17h.30
 
Dans l'intimité de Maria Callas...
"Je vécus d'art, je vécus pour Maria..." est un monologue original
de Roberto d'Alessandro traduit par Emmanuelle
Bousquet.
Il nous place dans l'intimité de Maria Callas
racontée par celle qui fut sa gouvernante Bruna
interprétée
formidablement ici par Elena Bermani.


La mise en scène hyperéaliste d'Ilsa Prestinari nous introduit dans l'appartement

de la diva tandis que se fait entendre la célèbre prière de Floria Tosca
qui donne son titre et son caractère même au spectacle
et à ses personnages : la Callas dont la vie fut consacrée presque totalement à l'opéra,
au bel canto, mais aussi Bruna, sa gouvernante, entièrement vouée à sa maîtresse
jusqu'au plus complet mimétisme.


Spectacle, ou plutôt antispectacle induit par la promiscuité même de la comédienne avec le public, Vissi d'arte existe
peut-être davantage de par l'évocation du personnage virtuel de la cantatrice désormais mythique, légendaire, que de la présence de celle qui fut sa gouvernante et qui, désormais,
en entretient l'histoire dans sa vie quotidienne.


La gouvernante Bruna se déplace au sein d'un espace un  peu incertain, indéfini,
au milieu du public que la mise en scène a installé en différents points de la maison de la diva.
De temps en temps, elle sert une tasse de thé à certains spectateurs,
tout en continuant à raconter avec ferveur différents épisodes de la vie de Callas...
Vie publique, mais aussi vie intime, amoureuse...
Religieuse presque, pourrait-on dire, tant sa consécration totale
au chant lyrique et à la musique semble relever

de cette dimension même d'absolu...

Dans son interprétation, Eléna Bermani ne peut se défaire d'une démarche mimétique
qui rend son personnage saisissant, bouleversant d'humanité...
Le récit qu'elle fait de nombreux événements, parfois fondateurs,
de certains épisodes de la vie de la diva est illustré de nombreux extraits d'opéras
qui font  revivre la cantatrice tragédienne en de précieux instants...
Jusqu'au dernier, ultime et funeste, où elle la découvrit dans les débuts de sa gloire posthume...
Voilà donc une expérience théâtrale plutôt poignante que l'on ne demande qu'à revivre...



FEVRIER 2018
Vendredi 09 février 20h.30
Samedi 10 février 2018
et Dimanche 11 février à 17h.30


Je ne serai plus
 jamais vieille

de fabienne PERRINEAU

Fabienne Périneau ,
Adèle raconte le harcèlement que son conjoint,

Guillaume, lui fait vivre.

Auteur : Fabienne Périneau
Artistes : Laurence Meini
Metteur en scène : Patrick Zeff-Samet



Je ne serai plus jamais vieille est née lorsque Anne Rotenberg,
 Michèle Fitoussi et Véronique Olmi
m'ont invitée au festival du " Paris des femmes " en janvier 2014.
J'ai tout de suite eu envie d'aborder
une problématique souterraine qui pourtant
 touche de plus en plus de femmes : le harcèlement moral.


Je ne serai plus jamais vieille est née lorsque Anne Rotenberg,
Michèle Fitoussi et Véronique Olmi
 m'ont invitée au festival du " Paris des femmes " en janvier 2014.
J'ai tout de suite eu envie d'aborder une problématique
souterraine qui pourtant touche de plus en plus de femmes :
le harcèlement moral.



Fabienne Périneau , Adèle raconte le harcèlement que son conjoint,
Guillaume, lui fait vivre.
Après l'isolement et la séquestration viennent l'humiliation,
 l'avortement forcé, la violence et les viols conjugaux.
L'alcool et quelques rêves deviennent rapidement
ses seuls réconforts dans cette descente aux enfers.










Ïvendredi 09 février 20h.30
 samedi 10 février 2018
et dimanche 11 février à 17h.30
FEVRIER 2018
 Jeudi 15 février 19h.
Vendredi 16 février 20h.30
Samedi 17 février 2018
et Dimanche 18 février à 17h.30

séances scolaires sur demande
" EMMA BOVARY "
d'après Gustave FLAUBERT

Interprète : Sylvie Adjedj-Reiffers

COMPAGNIE PERSONAE




RÉSUMÉ DU SPECTACLE

Emma Bovary, c’est l’histoire d’une femme de médecin habitant la campagne normande qui rêve d’une destinée plus colorée. Raconté de façon intime, ce monologue nous emmène jusqu’au fond de l’âme du personnage. Voyage dans les mœurs de province du 19e siècle.

Avez-vous entendu parler de Madame Bovary ? C’est un classique de la littérature écrit par Flaubert, à la fin 19e siècle. Il fait surement partie du programme de lycée en Français, mais je ne l’ai pas lu. Néanmoins, je connaissais l’histoire, grâce au film Gemma Bovery, sorti en 2014 et surtout, plus récemment, grâce à l’envolée lyrique de Jean Rochefort pour Les Boloss des Belles Lettres.

________________________________________

 

"Sortir d'une représentation théâtrale avec les yeux embués n'est pas si commun. La force d'un texte et d'une interprétation peut toutefois y remédier. Sylvie Adjedj-Reiffers de la Cie Personae nous l'a prouvé avec sa version dépouillée de Madame Bovary. Certes, la destinée tragique de la jeune Emma, tissée de main de maître par G. Flaubert nous émouvait déjà, mais l'adaptation textuelle et scénique de la comédienne nous a fait chavirer.
Transposant le manuscrit à la 1ère personne, elle a su manier et sélectionner le discours pour en projeter l'essentiel, l'histoire et les affects; elle a su capter l'essence de l'oeuvre originale, son réalisme autant que sa dimension romantique. Sans y prendre garde, on est happé et même déconcerté par l'étrange suspens que Sylvie Adjedj-Reiffers arrive à modeler autour de ce récit rebattu.



Elle porte le texte avec sincérité, sans rien besoin d'autre qu'un paravent, une chaise et un magnétophone à cassettes. Avec cette nouvelle performance solo, la Cie Personae nous a touchés et donnés l'envie de relire Flaubert». Le Scéno



Voyage au fond de l’âme d’Emma Bovary
À la mise en scène et sur les planches, Adjedj-Reiffers tire son épingle du jeu. Elle rentre littéralement dans la peau d’Emma Bovary et l’on voit cette femme se démener avec ses envies et ses frustrations. On s’y voit, perché sur un mur de Normandie, à un café de Yonville, spectateur de son jeune mariage, puis de sa déception. Elle parle d’elle, de Charles, puis de Léon qui crée ses premiers émois extraconjugaux.

On est avec elle quand elle s’enthousiasme puis retombe dans la déprime. Mais à nouveau c’est du faste, à nouveau la valse des sentiments l’emporte, toujours un peu plus loin. Très loin même.

On est pris dans cette spirale infernale qu’est sa vie, l’attention est retenue sans cesse par des petits éléments : le magnétophone qui s’active, la lettre que l’on ouvre et qu’on lit avec elle. Jamais l’actrice ne s’essouffle, il n’y a pas de blanc. On voit la fin arriver comme dans les tragédies, c’est fatal.


                                                                                                                                                 
Lets Motiv Montpellier

Une incarnation intime du personnage

Le destin d’Emma Bovary est connu, le livre avait créé son petit raffut à sa sortie, mais aujourd’hui cette réalité est bien loin de la nôtre. Pourtant j’ai compris Emma comme une amie qui raconte son histoire autour d’un café. Incarner ce que Flaubert a réussi à peindre comme le portrait des mœurs provinciales d’une femme au 19e siècle, c’est faire revivre des questionnements, un idéalisme qui n’ont pas tant que ça disparu de notre société.

 S. Adjedj-Reiffers a rendu vivante Emma Bovary. Plus que ça, elle était Emma Bovary.
D’ailleurs, quand les lumières se sont rallumées sous les applaudissements, l’actrice nous a remerciés et demandé quelques minutes avant la rencontre public/artiste. Le temps nécessaire pour elle de « se défaire d’Emma ». Fascinant.
FEVRIER 2018

Vendredi 23 février 20h.30
 Samedi 24 février 2018
et Dimanche 25 février à 17h.30
°
« L'AMANTE ANGLAISE »
 de MARGUERITE DURAS

Cie « En un acte »



Présentation de la Compagnie En un acte

avec Guy Didier, Michèle Muniglia et Georges Thomardel. Mise en scène: Hervé Lang.

Le 8 avril 1949 on découvre dans un wagon de marchandises,
un morceau de corps humain. Dans les jours qui suivent,
dans d'autres trains de marchandises,
on continue à découvrir d'autres morceau de ce même corps.
Puis ça s'arrête.   Une seule chose manque: la tête. On ne la retrouvera jamais...



Marguerite Duras (1914-1996) a toujours lu les faits divers.
elle était fascinée par le fait que rien ne peut combler
le "pourquoi" des meurtres, quelles que soient les raisons avancées.
En 1985, elle a perdu les pédales en signant "sublime, forcément sublime",
un article à la gloire de Christine Villemin, soupçonnée d'avoir tué son fils, le petit Grégory.

Ce n'est pas ce que l'on retiendra d'elle aujourd'hui,
Au commencement, il y a l'histoire d'amélie rabilloux.
En 1949, cette femme a tué son mari, puis elle l'a découpé en morceaux,
qu'elle a déposés dans divers endroits de Savigny-sur-Orge (Essonnne),
 où elle habitait. Amélie Rabilloux a avoué dès qu'elle a été arrêtée.
au cours de son procès, dont Jean-Marc Théolleyre
a rendu compte dans le monde du 1er mars 1952,
elle n'est pas arrivée à dire pourquoi elle avait dépecé le cadavre.



Cet article a mis Marguerite duras sur la piste de L'Amante anglaise.
Elle a d'abord écrit un roman du même nom, (paru en 1967),
 puis une pièce, le théâtre de L'Amante anglaise, jouée à partir de 1976
par Madeleine Renaud, Pierre Dux et Michael Lonsdale,
dans une mise en scène de Claude Régy.
Au fil des reprises successives, le titre de la pièce est devenu
 L'Amante anglaise du fait divers, Marguerite Duras
retient le meurtre inexpliqué par son auteure,
qu'elle appelle Claire Lannes. Cette femme n'a pas tué son mari,
 mais sa cousine sourde et muette,
 Marie-Thérèse Bousquet, qui vivait chez elle.

LA "BONNE QUESTION"
De cette cousine, seul le corps dépecé a été retrouvé,
 le long de rails de chemin de fer. Claire Lannes
refuse de dire ce qu'elle a fait de la tête. Elle est interrogée par un homme
qui n'est ni un magistrat, ni un psychanalyste, ni un avocat.
Quelqu'un qui voudrait savoir.

Marguerite duras sans doute. ou chacun d'entre nous.

Cet interrogateur s'adresse d'abord à Pierre Lannes,
le mari, puis à Claire Lannes. Pierre Lannes n'est pas surpris par le crime.
 Il parle de sa femme comme de quelqu'un d'étrange :
"Rien ne restait en elle (...). elle était comme fermée
à tout et comme ouverte à tout."
 Il ne l'a jamais quittée, tout en ayant des maîtresses,
parce que, dit-il, c'était la seule femme qui ne lui demandait rien.
Il sait qu'il l'a aimée, mais il ne sait pas pourquoi elle l'a épousé.


Chez Claire Lannes, les "pourquoi" résonnent comme un puits profond,
 où seul le bruit d'une pierre, longtemps après qu'elle a été lancée,
signale qu'il y a de l'eau. Tout le monde veut savoir ce qu'elle a fait de la tête.
 En ne le dévoilant pas, elle rend le crime insaisissable
(donc presque parfait, d'une certaine manière)
et concentre toute l'attention sur elle. Personne, dit-elle,
 ne lui a posé "la bonne question sur le crime".
Elle aurait répondu. Elle-même la cherche,
mais seulement  "un peu" fait-elle remarquer,
avec une roublardise terrible.

L'enjeu de L'Amante anglaise réside dans cette question introuvable,
qui renvoie chacun à des zones de la conscience où la perception de la réalité vacille.


avec Guy Didier, Michèle Muniglia et Georges Thomardel. Mise en scène: Hervé Lang.

Amélie Rabilloux a avoué dès qu'elle a été arrêtée.
Je les ai appelés les Lannes. Elle, Claire, Claire Lannes. Lui, Pierre, Pierre Lannes.
J'ai changé aussi la victime du crime; elle est devenue Marie-Thérèse Bousquet,
 la cousine germaine de Pierre Lannes, celle qui tient la maison des Lannes à Viorne.
Je crois que la peine d'Amélie Rabilloux a été considérablement écourtée.
 Au bout de cinq ans, en effet, on l'a revue à Savigny-sur-Orge.
 Elle était revenue dans sa maison, rue de la Paix.
Quelquefois on l'a encore
revue. Elle attendait l'autobus en bas de sa rue.
Toujours elle était seule. Un jour on ne l'a plus vue.
MARS 2018

Vendredi 2 Mars 20h.30
Samedi 3 Mars 2018
 "L'Illusion conjugale"
de Eric ASSOUS
avec
Claude BEDOS -

Betty LIGNEREUX -
Philippe GUY


La paix des ménages est-elle une naïve illusion ?

A quoi tient la confiance ?

Après quelques années d'un mariage heureux,
Jeanne et Maxime décident de s'avouer certains petits écarts.

C'est le début pour le couple d'une grave remise en question,
de suspicions et accusations en tous genres,
de jalousies insupportables.

Parfois, le mensonge a du bon,
mais une fois la vérité révélée,
il n'est pas sans conséquences.

 
Une réflexion fine, subtile, réussie,
sur l'amour, l'amitié et le couple.

Il est toujours risqué pour ne pas dire déconseillé de prendre son conjoint pour confident. La sincérité comme base du couple est un leurre. Prenez Jeanne et Maxime. Après quelques années d’un mariage heureux, ils décident de s’avouer certains petits écarts. C’est le début d’une grave remise en question, de suspicions légitimes, d’accusations en tous genres, de jalousies intolérables. Aucun mensonge n’est sans conséquences, aucune vérité n’est sans danger. Au fond la confiance doit rester une illusion. C’est sans doute la condition élémentaire de la paix des ménages.
avec
Claude BEDOS -

Betty LIGNEREUX -
Philippe GUY


Il est toujours risqué pour ne pas dire déconseillé de prendre son conjoint pour confident.
La sincérité comme base de l'harmonie du couple est un leurre. Prenez Jeanne et Maxime. Après quelques années d'un mariage heureux, ils décident de s'avouer certains petits écarts.
C'est le début d'une grave remise en question, de suspicions légitimes,
d'accusations en tous genres, de jalousies intolérables.
Aucune vérité n'est sans danger, aucun mensonge
n'est sans conséquences. Au fond, la confiance doit rester une illusion.
 C'est sans doute la condition élémentaire de la paix des ménages.

Molière 2010 de l'Auteur Francophone Vivant pour Eric Assous

MARS 2018

 Vendredi 9 Mars 20h.30
Samedi 10 Mars 2018
et Dimanche 11 Mars à 17h.30

"PAPA DOIT MANGER"

DE MARIE NDIAYE
Prix Femina 2001
prix Goncourt 2009

Papa doit manger - Compagnie Poussière


Interprète(s) : Hawa DIAKITE, Clara VIDAL, Jean-Michel VERTON,
Rémy CHABROLLE, Linda DEMESSONG, Nawel FIRMINO

Régisseur : Nathan PERRIER
Metteur en scène : Lucie DUSAPIN



Que vous arriverait-il si un événement inattendu frappait à votre porte ?
Qui n’a jamais été confronté aux erreurs du passé ?


Nous nous immisçons en plein cœur d’un microcosme familial
en destruction dans une société où il est ordinaire que le chacun pour soi
 prenne le pas sur le partage ; un père dont la peau noire comme l’ébène
réapparaît dix ans après, une femme victime de sa passion insensée et deux filles
qui n’en sont que les témoins muets et sacrifiés.
Ce huis-clos symbolise une époque à bout de souffle
et désabusée par la difficulté à concrétiser ses envies.


Ce sont des personnages clownesques, parfois grotesques,
trop caricaturaux pour pouvoir être réels et pourtant l’agencement de ceux-ci
entre eux présente une ambivalence déroutante, inquiétante.
Les mots sont crus, secs, sincères et pourtant ils ne suffisent pas à exprimer toute leur colère.


Ce quartier minable est en réalité une usine à rêves
 où chacun tente d’y imprimer le sien et où les héros découvrent avec rancœur
que tous les paradis sont incomplets : « C’est plutôt l’envol qui les menace :
une perte de contact avec la réalité. Ils ont envie de réussir
 à ce que leur vie se déroule au mieux sur terre,
ils souffrent d’un désancrage avec la réalité plutôt que du contraire. » (M. NDiaye).





Que vous arriverait-il si un événement inattendu frappait à votre porte ?
Qui n’a jamais été confronté aux erreurs du passé ?
Nous nous immisçons en plein cœur d’un microcosme familial
en destruction dans une société où il est ordinaire que le chacun pour soi prenne le pas sur le partage ;
un père dont la peau noire comme l’ébène réapparaît dix ans après,
une femme victime de sa passion insensée et deux filles
 qui n’en sont que les témoins muets et sacrifiés.
Ce huis-clos symbolise une époque à bout de souffle et désabusée
par la difficulté à concrétiser ses envies.
Ce sont des personnages clownesques, parfois grotesques,
trop caricaturaux pour pouvoir être réels et pourtant l’agencement de ceux-ci
 entre eux présente une ambivalence déroutante, inquiétante.
Les mots sont crus, secs, sincères et pourtant ils ne suffisent pas à exprimer toute leur colère.
Ce quartier minable est en réalité une usine à rêves
où chacun tente d’y imprimer le sien et où les héros découvrent
avec rancœur que tous les paradis sont incomplets :

« C’est plutôt l’envol qui les menace : une perte de contact
avec la réalité. Ils ont envie de réussir à ce que leur vie se déroule
au mieux sur terre, ils souffrent d’un désancrage
avec la réalité plutôt que du contraire. » (M. NDiaye)



Maman dans les bras de Papa
Pourquoi Papa doit manger ? Pourquoi Marie NDiaye ?

Après 10 ans d’absence, un père revient reprendre sa place au sein de sa famille.
Presque magiques, rituels, sacrés, les liens familiaux creusent le terreau de notre devenir,
de notre spécificité. Nos choix sont dictés consciemment ou non par cet entrelacement de souvenirs.


Tous les héros de Marie NDiaye rêvent, décrochent de l’instant présent,
se réfugient dans cet ailleurs qui ne coïncide jamais avec leur réalité.
L’angoisse de ne jamais y accéder les poursuit et pourtant ils continuent
de crier leurs espoirs aux autres. La parole devient plus un lieu de conflits,
d’errance que de résolution et d’unité.
C’est l’histoire de la quête insatiable d’une famille
« qui nous ressemble » qui est à la fois introuvable et trop présente.
La seconde thématique est celle de la haine, celle qui découle du rejet :
 le père s’obstine indéfiniment à vouloir prouver quelque chose,
à crier qu’il mérite de vivre au détriment de ceux qui l’aiment.
 La femme, réceptacle de son dégoût de lui-même, ne suffit pas à désinfecter la plaie.
 Il est sans cesse dans l’excès, la démesure, l’attente d’une reconnaissance qui ne vient pas.
C’est l’échange qui rend habitable un espace scénique à la limite
du supportable où la violence se déguise sous les mots.
La vérité est toujours en deçà ou au-delà du langage.
Incompris par leurs familles,
les parents sont des rêveurs maladifs qui ont dû mal à accepter
 une existence vouée à la futilité ou à la mythomanie.
Le désir joue ici le rôle de catalyseur ; il procure une énergie neuve,
donne la sensation de vivre mais les deux protagonistes s’y investissent
dans des directions différentes. L’égoïsme du père contraste
avec la générosité aveugle et presque pathétique de la mère.
Les personnages sont emmurés dans leur monde intérieur
sans pouvoir jamais le communiquer à quiconque.
Cette contradiction constante appelle le spectateur
 à entrer à l’intérieur d’une conscience.



Notre compagnie s’inscrit dans un registre théâtral réaliste.
 Nous ne tentons pas de sur-articuler ce qui rendrait un jeu surfait.
 La simplicité est notre credo : surprendre, émouvoir et déstabiliser. 
Nous attirons un public pas nécessairement adepte du théâtre.
 Les néophytes comme les habitués se retrouvent dans le jeu des comédiens.
 L’auditoire ainsi que les acteurs prennent du plaisir dans le moment présent.
Une atmosphère unique se créée, s’installe, empare et désarme tout un chacun.
 Mais ce réalisme n’est pas dénué d’une certaine mise à distance ;
 le grotesque et le burlesque donnent une épaisseur aux personnages. 
Ils en deviennent curieux, insaisissables, profondément humains.
Avec le soutien de la ville de Montpellier, de la région du Languedoc-Roussillon, 
du CROUS de Mo'ntpellier et de l'association Dédramatisons.


« J'ai entrepris d'écrire du théâtre sans souhaiter précisément en écrire ni penser que j'en écrivais :
en commençant ce à quoi on a pu, par la suite, donner le nom de “ pièce ”,
il me semblait que j'écrivais un roman court dont je ne conservais
que les dialogues, éliminant toute partie descriptive, par lassitude,
à ce moment-là, d'une certaine pesanteur du roman pour celui qui l'écrit,
d'une sorte d'engagement soucieux ou angoissant dont il est difficile
de faire l'économie et que j'avais l'impression de pouvoir m'épargner,
 pour un temps, grâce à cette forme resserrée, à cette prose étranglée.

C'est pourquoi je ne me suis pas occupée de la représentation, de la scène.
 Savoir si ce que j'écrivais était “ jouable ” n'a jamais été une question,
ou alors, implicitement, accompagnée d'un “ qu'importe ! ”
qui me paraît maintenant un peu désinvolte.

Mais, autrement dit, les deux écritures, romanesque et théâtrale,
ont signifié pour moi la même chose, à tel point que je considère
pareillement importantes la lecture silencieuse des romans et celle des pièces :
 il faut que le texte de celles-ci résiste tout autant
que le texte romanesque, quoi qu'on en fasse par la suite.

Marie NDiaye (janvier 2003)
FEVRIER - MARS 2018

LES JEUDIS RING":

Jeudi 22 FEVRIER 19h.
Jeudi 1er MARS 19h.
Jeudi 8 MARS 19h.
Jeudi 15 MARS 19h.
 "RING"
DE LEONORE CONFINO
AVEC
ESTELLE REVEREAU et
CHRISTOPHE DOYEN



17 rounds, 17 scènes de couples qui oscillent nerveusement entre rires et larmes.

Parents, amants, étrangers,
couples mariés, divorcés,
tous se débattent avec leurs susceptibilités,
leurs instincts, leurs idéaux.

D'une étincelle se propage le feu,
d'un malentendu éclate une guerre,
malgré les efforts de chacun
pour coexister avec l'autre.

Des dialogues entre poésie, cruauté et rire,
 sans ménagement comme dans nos vies...


Auteur : Léonore Confino
Artistes :
Estelle Revereau, Christophe Doyen


Mise en scène :
Estelle Revereau, Christophe Doyen


Présentation de Léonore CONFINO


Biographie : Comédienne et percutée par les textes de Gaudé, Grimberg, Fréchette, Schimmelpfennig, elle se décide à écrire en 2009 : RING, 16 scènes de couples qui oscillent nerveusement entre rire et drame, puis BUILDING, une pièce abrasive sur le monde du travail qui reçoit le grand prix du théâtre 2011, la tournée de la FATP, le soutien de l’Arcadi, et se joue 60 dates pendant la saison 2011-2012 avec les productions du Sillon

Les douze travaux de Léonore Confino
Très prolixe, la jeune auteure pose un regard
 acide et lucide sur le couple, le travail ou la famille.
La preuve en deux acteurs, dix personnages et dix-sept rounds, avec « Ring ».


Retenez bien ce nom : Léonore Confino. A 31 ans, cette auteure de théâtre à la plume singulière pose un regard terriblement lucide et acide sur notre époque. Son écriture vive, subversive, résolument moderne, suscite le rire et l'effroi. Jusqu'à tendre un miroir corrosif et salutaire sur notre quotidien. Après Building, l'un des succès mérité du dernier festival off d'Avignon, dans lequel elle dépeint avec force le cynisme du monde de l'entreprise, Léonore Confino signe Ring, dix-sept rounds percutants sur le couple dans tous ses états (Le Monde)


LES JEUDIS RING"

Jeudi 22 FEVRIER 19h.
Jeudi 1er MARS 19h.
Jeudi 8 MARS 19h.
Jeudi 15 MARS 19h.

BILLETREDUC :

Super
"Superbe représentation avec

des comédiens excellents !
A voir sans hésitation et sans modération"

Ils sont excellents

10/10

Bien qu'assistant à une "première"
j 'ai été totalement charmée par le jeu drôle,
sensible, agressif ou...délicieux de deux acteurs
totalement fondus dans leur personnage.
A voir et à revoir...quelle très belle soirée !


Vivement recommandé !

10/10

 Excellent Une très belle interprétation .
Un pur moment de plaisir d'assister a cette pièce.


Réservez votre billet !
10/10

"Ring" est une pièce rythmée et intelligente.
Une vraie bulle d'air loin de tous clichés sur les couples.
La mise en scène est percutante,
le texte est fin et les comédiens excellents.
A voir absolument !


RING

9/10

 Magnifique pièce drôle et intelligente abordant
avec légèreté mais aussi humour parfois grinçant
les rapports de couple à la recherche d'un perpétuel équilibre.
Interprétation brillante des 2 acteurs
dans une mise en scène sobre mais lumineuse.
Un très beau moment de théatre .


SUPER SOIREE

9/10
 On a passe un très bon moment Texte caustique
très bien interprété dans un décor très sobre
MARS 2018

Vendredi 16 Mars 20h.30
Samedi 17 Mars 2018
et Dimanche 18 Mars à 17h.30

CREATION 2018

ACQUAFORTÉ THÉÂTRE
présente

"Écrivain raté"
d'après le récit de Roberto Arlt
AVEC
Julien Assié, Facundo Melillo

Après un premier succès, un écrivain s'aperçoit avec terreur que l'inspiration l'a
déserté. Ses ambitions vont être guidées par la volonté, l'orgueil,
 l'envie et la frustration d'un homme
qui tente par tous les moyens de reconquérir sa gloire  perdue.

Drôle, macabre, ironique et contradictoire, le récit de Roberto Arlt nous plonge
dans les labyrinthes de la création littéraire.
« l'écriture a en lui une fonction de remède, d'acide révélateur, de lanterne
magique en projetant les unes après les autres les plaques de la ville maudite avec
ses hommes et femmes condamnés à vivre en un permanent maraude de chiens
rejetés par des concierges et des propriétaires.
De son incohérence, de ses faiblesses, naîtra toujours l'interminable, indestructible
force de la grande littérature.»
Julio Cortazar
dans le prologue des oeuvres complètes de Roberto Arlt

Titre: Écrivain raté
Auteur: Roberto Arlt
Traduction, adaptation et mise en scène: Facundo Melillo
Distribution: Julien Assié, Facundo Melillo
Musique: Julien Assié
Création Lumière: Gabriel Bosc
Direction d'acteur: Jean Bard
Durée: aprox. 1h 15min, à partir de 12 ans


Quelques mots sur l'auteur
Roberto Arlt (1900-1942) écrivain, dramaturge, journaliste et inventeur naît à
Buenos aires, capitale de l'Argentine.
Il est, avec Jorge Luis Borges, l'un des écrivains de la première moitié du XX
siècle le plus reconnu en Argentine.
Pionnier de la littérature urbaine argentine et latino américaine, avec une écriture
sombre et des personnages complexes et terrifiants mais qui ne manquent pas
d'absurdités et d’humour. Grâce à cela plusieurs critiques l'ont surnommé le «Le
Dostojevski sud-américain»
Ses pièces reflètent avec une cruauté savoureuse l'homme contemporain, désespéré
dans une société industrielle.
Auteur de Le jouet enragé, Les sept fous, Lance-flammes ainsi que de nombreuses
pièces de théâtre comme 300 millions ou Saverio le cruel.
Ces pièces sont aujourd'hui peu connues en France car la plupart sont inédites en
langue française.
Écrivain raté est issu d'un recueil de neuf contes, nommé «Le Petit Bossu» écrit en
1933.



Note
L'idée de faire un triptyque des pièces de Roberto Arlt se baladait depuis quelque
temps dans mes pensées. La découverte du récit «Écrivain raté» fut un tremplin
direct pour commencer ce triptyque.
Mais pourquoi Arlt?
Je dois avouer que j'ai toujours admiré les artistes dits «maudits», rejetés, interdits,
controversés et incompris.
Peut-être parce que je les vois comme des bouffons borderline qui se moquent de
nos valeurs et les remettent en cause.
Peut-être parce que ses expériences de vies, souvent extrêmes, sont indissociables
des ses oeuvres, ou simplement parce qu'elles sont d'une «sincérité cinglante».
L'écriture de Arlt est sauvage. La critique de l'époque (surtout les écrivains de la
classe bourgeoises) reprochaient à Arlt son manque d'études (il n'avait pas fini
l'école primaire) et son langage cru avec des mots de mal vivants de la ville de
Buenos Aires.
Dans le prologue de «Lance-flammes» continuation de la nouvelle «Les Sept fous»
Arlt écrit:
«On dit de moi que j’écris mal. C'est possible. De toute façon, je n'aurai pas de
difficulté à citer des nombreuses personnes qui écrivent bien et qui sont lus
uniquement par des membres de leur famille»
Certainement, il n'avait pas la précision chirurgicale de Jorge Luis Borges pour
condenser les concepts les plus compliqués en une ou deux phrases...
En revanche, il était capable de dépeindre des situations jamais écrites avant lui
dans la littérature argentine et latino américaine.
C'est pour cela que son écriture contient des traces de feuilletons, de magazines de
science et sa structure est, pour ainsi dire, chaotique pour les écrivains
conservateurs de l'époque.
Il est l'un des premiers écrivains argentins à détailler la marginalité et dénoncer
l’aliénation de l'homme face à l'industrialisation.


Le récit
Toute création est stimulée par une volonté qui doit faire face à toute sorte de
doutes, d'impasses et d'insécurités. Ses obstacles la mènent parfois à l’échec.
Le protagoniste du récit essaye par tous les moyens de créer une oeuvre littéraire. Il
croit excessivement en lui avec un mégalomanie exaspérée.
Le récit est à la première personne et le nom du narrateur reste inconnu pour le
lecteur. Cette particularité confond l’écrivain avec l'auteur.
Dans son univers nous remarquons souvent la planification d'un concept.
Planification qui laisse entrevoir l'absurde existence de chaque personnage.
Un plan que ses personnages développent pour combattre l'ennui comme dans la
pièce théâtrale «Saverio le cruel», s'échapper de la réalité comme dans «300
millions» ou réaliser une transgression par désarroi, comme dans «Les Sept Fous»
sa nouvelle la plus reconnue.
Cette fois la planification de Arlt nous fait voyager dans les entrailles d'une
création littéraire.
Mais qu'est-ce qu'un «raté»? Aux yeux de qui?
Dans l'actualité médiatique la réussite artistique est montrée (sauf rares exceptions)
avec une forte apologie de l'argent car elle doit être avant tout rentable...
La presse publie régulièrement le classement des meilleures ventes, des meilleures
entrées, comme un palmarès où l'excellence se mesure sur l'échelle du profit.
Et les «ratés»? Où sont-ils ? Qui sont-ils?
«Je suis persuadé que personne n'osera nier que les aigres chemins de l'échec sont
extrêmement intéressants.» écrit Arlt.
Oui, ceux qui n'ont pas des grands panneaux de publicité effréné. Ceux qui n'ont
pas l'adulation de la critique artistique ni l'acceptation des leurs propos considérés
«politiquement incorrectes» ou tout simplement ceux qui n'aspirent pas au poste de
vedette du show business......


Mise en Scène
La transposition d'un récit sur la scène théâtrale est toujours délicate.
Comment trouver corps avec ce texte? Comment trouver les actions et les
contrastes d'un texte qui se suffit en lui même?
Je risque de me péter la gueule, de me planter, de rater…
C'est peut-être ça qui me motive finalement...le risque?
Pas seulement...
Mon objectif principal est de pouvoir traverser l'intention du texte sans enfermer la
pièce uniquement dans les mots. Pour cela j'ai réalisé une adaptation du texte
original à fin de placer l'action dramatique et la musique au centre du projet.
Ainsi l'interaction entre le publique, le musicien et le comédien trouve des appuis
dans des techniques du théâtre forum, la performance, où tout simplement les
rapports d'un concert de musique actuelle.
Autre difficulté est la traduction. Roberto Arlt en Français!!?
J'ai remarqué que peu d'oeuvres de Roberto Arlt ont été traduites en langue
française. Il m'a paru donc dangereusement intéressant de pouvoir l'amener sur la
scène française.
.

Probablement sera t-il aussi dangereux pour le spectateur français de connaître un écrivain comme lui...
Avec cette création je souhaite mettre à jour le propos fort de ce texte qui demeure
d'une actualité étonnante bien que l'auteur l'ait publié pour la première fois dans

une époque bien différente de la nôtre (Argentine 1933).
Cet aspect prouve la force
pérenne et universelle qui se trouve dans écriture de Arlt

Enfin, un jour, je crus percer le secret du silence réitéré du «feu sacré» que je
portais en moi.
Je découvris que je devenais exigeant. Si je ne produisais pas comme certains
écrivassiers répondant au qualificatif de pondeuses aux larbins de la littérature,
c'était parce que je devenais exigeant. Voilà.
Et l’exigence bien comprise commence chez soi. Pas questions de produire pour
produire, à la va-comme-je-te pousse; pas question de s'éparpiller, ni de travailler
jour et nuit et nuit et jour, ni d'infester les journaux de sa signature. Cela était
indigne d'un écrivain qui se respecte.
-Amis...Amis, il faut être un peu exigeants, préserver la pudeur de notre signature.
À l'époque où je prononçais ces mots, je crois que la plus honnête des demoiselles
elle-même ne gardait pas si jalousement la pudeur de sa virginité que moi celle de
ma signature. L'honneur me revient d'avoir fondé à Buenos Aires la loge des
Exigeants.










ARCHIVES DEBUT DE SAISON

VENDREDI 10 NOVEMBRE 2017 à 20H.30
SAMEDI 11 NOVEMBRE 2017 à 20H.30

LES SOEURS ANTIENNE

"POSOLOGIES"

Les sœurs Antienne déclenchent
un tsunami de bonne humeur
à chacune de leurs apparitions !!!
Sylvia Bottiau
(La blonde nordiste adoptée par le Sud) et
Carole Rocalba

(la brune, gardoise ''pur jus'')


Chansons : Rires à l’Antienne

  Elles ont du piquant, les sœurs Antienne,
avec leurs bouilles mutines et leurs yeux qui pétillent.
Et quant elles donnent de la voix,
c’est tout un pan de la chanson française quelquefois vieux
de cent ans qu’elles nous font (re)découvrir goulûment.
 

   Des textes ciselés à la pointe du caustique
et de l’ironie que ces deux frangines de scène,
Sylvia Bottiau et Carole Rocalba
s’approprient sans complexe et avec insolence,
à cappella et sans artifice.

 "Ces chansons racontent des petites scènes de vie,
et nous en réunissons une vingtaine autour
d’un même thème, pour en faire une grande histoire."

Extrait de la gazette de Nîmes


Depuis plus de 15 ans, les Sœurs Antienne, duo nîmois a cappella,
promènent leurs
voix et leur bonne humeur contagieuse
dans tous les théâtres, cabarets et festivals du Grand Sud et du Nord.
 Pas frimeuses, les rimeuses de phrases et tritureuses
de gammes affichent en toutes circonstances
une complicité bonhomme
et un indéfectible humour. ....
Si le fil rouge de leurs spectacles est immuable
(une vingtaine de chansons décalées mises en scène autour d'un objet), 
le contenu est clairement varié et les sœurs Antienne -''Antienne 2''
se risqueraient les amateurs de blagounettes 
aux références télévisuelles XXe siècle !- rivalisent de vocalises 
et d'ingéniosité pour raconter des histoires abracadabrantes. 

Sylvia Bottiau (La blonde nordiste adoptée par le Sud)
et Carole Rocalba (la brune, gardoise ''pur jus'')
se sont rencontrées dans les années 80, alors que
la première nommée chantait déjà dans un groupe baptisé
"Les flageolets Côte d'Azur" dont la Nîmoise était fan. 
"Nous avons peu à peu sympathisé et
nous nous sommes promis de faire un truc ensemble. 

Depuis, le détonnant et talentueux duo survitaminé nous fait passer la pilule en ouvrant un regard facétieux et drolatique sur le monde pas toujours très rigolo qui nous entoure. C'est encore le cas avec le 6e et dernier spectacle en date, Posologies, qui, à l'aide d'une planche à repasser détournée de son usage originel, entraîne le spectateur dans un univers désopilant et jubilatoire qui emprunte spirituellement (au sens littéral comme au sens figuré) aux jeux de mots et aux allitérations de Bobby Lapointe, à l'ironie doucereuse Raymond Devos et à celle plus croquignolesque de Francis Blanche, en se réappropriant par des chemins de traverse les répertoires d'Annie Cordy, Brigitte Fontaine, Pierre Dac et de tous ces...princes qu'on sort !

Autodidactes, si l'on excepte quelques cours de chants, les deux luronnes auraient pu songer à faire de leur passion leur métier mais l'ex-secrétaire (Sylvia) et l'enseignante (Carole) préfèrent conserver leur liberté et leur libre-arbitre afin de pouvoir mener leur carrière artistique comme ça leur chante et ont fait le choix de conserver leurs emplois respectifs. Cornaquées pour la mise en scène par Gérard Santi qui les aide à construire leur répertoire, les deux artistes puisent dans celui des vieilles chansons françaises sur un large spectre (1890 /1945).

Un vivier inépuisable dont elle exhument quelques pépites oubliées après avoir compulsé une anthologie de la chanson française et farfouillé dans les bacs du Carré d'Art de Nîmes et sur Internet. Sans négliger pour autant quelques chansons plus contemporaines... Dans Posologies, on découvrira ou retrouvera -entre autres- ''Si t’as été à Tahiti'' de Lisette Jambel (1958), ''Quand on a mal aux dents'' de Pills et Tabet (1932), "Le docteur miracle" d'Annie Cordy (1968), ''Le coup de soleil'' de Richard Cocciante (1977) et la chanson finale, signée Francis Blanche et Pierre Dac, qui s'impose comme remède absolu en cette période électorale : l’adhésion au ''Parti d’en Rire''. Un vrai remède à la morosité, pétillant, effervescent, et qui, il va sans dire, ne manque pas de cachet. À consommer sans modération...

Philippe GAVILLET de PENEY


DIMANCHE 12 novembre 2017 à 17h.30

concert
Un voyage conté musical
°

« Nestor Valdez » mélange la « World »
(et notamment les musiques et chansons
 du Portugal, Cap Vert et Brésil…)
 avec des compositions inédites
de chansons françaises et des univers francophones
dans le style jazz manouche
et d’autres horizons musicaux.
Un spectacle musical très incarné, énergique et théâtral….




Après plus de 150 concerts et 2 ans de création passionnée,
Nestor Valdez et son équipage lancent leur 1er Album-épopée,
 réalisé par le talentueux Maxime Philippe
(Cirque du Soleil, Linda Lemay, Alexandre Désilets).

Des artistes virtuoses et multiethniques accompagnent le chanteur
et acteur endiablé Nestor Valdez,
  (Album disponible)
dans un album vibrant à l'image de ses voyages. Trajectoire de vie musicale; autobiographie réelle et imaginaire; de ses 3 ans à ses 33 ans: 
La France, le Portugal et les îles du Cap-Vert
se déchaînent sur une tempête de swing, fado, funk, tango et klezmer.
Un coffre aux trésors francophone et ouvert sur le monde.



Un navire puissant qui embarque du swing manouche
 et des rythmes latins direction le Cap-Vert, la France,
le Portugal et Haïti. Une « saudade » festive
avec mise en scène épique :
 « Comme si Jacques Brel dansait avec Cesaria Evora »
Un grand voyage franco-faunique sur parchemin multiethnique.





Lets Motiv- Montpellier-Novembre 2017

vendredi 17 novembre à 20h.30-
samedi 18 novembre à 20h.30-
dimanche 19 novembre à 17h.30
IRRESISTIBLE
DE FABRICE ROGER LACAN

Compagnie Les Scènes d’Argens

 Saura-t-elle résister à la tentation ?
L’amour peut rendre fou. Fou au point d’y renoncer.
Tous les doutes sont permis :
Est-ce qu’elle m’aime autant que je l’aime ?

Lui est avocat, amoureux de sa femme. Elle est éditrice.
Le jour où elle rencontre l’auteur qu’elle vénère
depuis toujours afin de publier son nouveau roman,

 l’entrevue se prolonge…. De retour à l’appartement conjugal,
elle retrouve un mari frappé de délires paranoïaques.



Ivre de doutes, il va mettre sa femme à l’épreuve

en la poussant dans les bras de cet irrésistible inconnu ;
l’écrivain dont la réputation de Dom Juan est redoutablement efficace.
Un jeu extrêmement dangereux où l’épreuve bascule au sacrifice.

 

Avec Irrésistible, Fabrice Roger-Lacan signe une comédie cruelle et drôle.


MISE EN SCENE : François CRACOSKY

Distribution:
Myriam GRELARD et François CRACOSKY
 Durée : 1 heure 40
Type de pièce : Comédie






partenaires:

     

                    

    

THEATRE DU CARRE RONDELET


14 Rue Belfort - 34000- Montpellier  
tel :
04 67 54 94 19. ou  06 67 97 67 32  
carrerondelet@gmail.com
                            Théâtre - espace culturel -Montpellier                  
Bienvenus sur le site du  
Théâtre du Carré Rondelet  
*

                            Le Carré Rondelet Petit espace soigneusement  aménagé, 
                                                        le Carré se tourne résolument vers les créateurs qui font entendre la langue, le texte, le  mouvement  et la présence incarnés : 
                                                        du répertoire classique revisité,  aux écritures  modernes et contemporaines, et cela, sur tous les registres.  
                                                        Le Carré Rondelet  se veut un lieu dans lequel il est proposé d'accueillir, d'ouvrir et d'élargir  les horizons divers de la créativité théâtrale. 
                                   Ecoute, échange, confrontation des vues et des désirs  de scène, forum , jonction des appétits de  représentations, 
variété des offres de dramaturgies aux aspects de petit format et aux grandes et fortes ambitions.
 Le Carré Rondelet  se veut un espace tremplin qui permet de montrer des créations 
ou des projets au public, à la presse, aux programmateurs : 
pièces, lectures, montages créatifs présentés achevés ou au stade de recherche...

   
       
 Le Carré Rondelet accueille les propositions les plus diverses.  
Il met à disposition : salle, éclairage, sonorisation  au service  des imaginations dramarturgiques les plus larges.
 
Le Carré Rondelet s'adresse aux habitants des quartiers Rondelet-Clemenceau-Centre Ville et au delà 
à la Cité de Montpellier, à la Région, à.... l'International  (pourquoi pas?!!)
L'objectif à moyen terme et  de fédérer les énergies créatrices  autour du spectacle vivant de petite forme  
et cela par la constitution  dans les meilleurs délais d'un collectif de compagnies et d'associations. 
Déjà 4 compagnies de théâtre et de spectacle vivant nous ont rejoints..... Unir et agir  avec le Carré Rondelet.
 Le Carré Rondelet est aussi un espace de formation et d'initiation aux pratiques de l'art dramatique : 
cours - formation - stage de théâtre
 (renseignements)
 
"La Petite Comédie" revue fédérative des petits lieux, structures et 
compagnies à l'initiative du Carré Rondelet: demandez-la!
 



partenaires:

     

         

    


Certaines dates pourraient être modifiées - référez-vous au programme définitif ou appelez le Carré Rondelet  

Réservation conseillée

Notre jauge étant limitée, il est fortement conseillé de réserver vos places 

par Téléphone au: 04 67 54 94 19. ou  06 67 97 67 32    

Le règlement s’effectue sur place, 1/4 d’heure avant le début de la représentation.

Attention ! nous ne prenons pas la carte bleue !

tel : 0467549419  ou 0667976732 

carrerondelet@gmail.com


les rendez-vous "philo" du 
Carré Rondelet Théâtre - Espace culturel
"Duo Philo - Débat filé"
régulièrement
 
*

Cours de théâtre
ATELIERS THEATRE
 
Atelier d’apprentissage des techniques du jeu théâtral : 
travail sur le corps comme outil principal du comédien, 
la voix, l’espace scénique (frontière scène/salle),
 l’improvisation... 
Ces exercices amèneront à la création 
d'un spectacle de fin d'année.

A partir du 1er octobre
Adhésions :  300 euros l'année  + 20 euros : adhésion
Minimum 8 participants, maximum 12



Depuis Mars 2010, la Compagnie du Visage (résidente au Carré Rondelet) 
vous propose des rendez-vous de spectacles, créations, animations...