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"L'herault du jour" Lundi 29 Avril 2013


"La gazette de Montpellier -N°1297 - 25 avril- 1er mai 2013



"L'herault du jour" Jeudi 24 Janvier 2013
(une erreur s'est glissée dans l'article: petite correction:
le Théâtre du Carré Rondelet a une capacité de 50 places assises)



"La gazette de Montpellier -N°1282-du 10 au 16 janvier 2013


"L'herault du jour" samedi 29 décembre 2012
(une erreur s'est glissée dans l'article: petite correction: le spectacle soirée réveillon: 20-22 euros
les deux: 35 euros et non "45" comme indiqué dans l'article


La Gazette de Montpellier: 1279-1280 -
du 20 décembre 2012 au 2 janvier 2013



"Midi Loisirs-Midi Libre"
n° 448- 28 décembre 2012




"Let'SMotiv-Magazine" - Montpellier - Décembre 2012



"Montpellier Plus" -"
Direct Montpellier": n° 1477-19 décembre -2012



"Montpellier Plus" -
"
Direct Montpellier": 18 octobre -2012



"L'Art-Vues" Octobre-Novembre 2012




"Midi Loisirs" 12-10-2012


"l'Herault du Jour": jeudi 20 septembre 2012



"Midi Libre" Septembre 2012


le CARRE RONDELET dans le "Nouvel Observateur" !!
du
du 24 au 30 mai 2012 - n°2481





"Midi libre" : mardi 26 juin 2012:



"Montpellier plus- Direct Montpellier"
25 avril 2012 - n° 1342




"L'Hérault du Jour : Mercredi 18 avril 2012




Magazine "Harmonie" Février 2012
-Agglomération de Montpellier


Evénement De nouveaux partenariats, de nouvelles réductions Pass’Agglo !
Afin de proposer des réductions tarifaires aux détenteurs de la carte Pass’Agglo, Montpellier Agglomération a mis en œuvre un partenariat Pass’Agglo avec deux nouveaux lieux culturels, sportifs et de loisirs à découvrir !
> LE THEATRE DU CARRE RONDELET 
Implanté au 14 rue de Belfort à Montpellier, le théâtre Carré Rondelet est un lieu de création et de diffusion qui a pour ambition et projet d’associer les énergies autour de l’art de la scène. Le Carré se tourne résolument vers les créateurs qui font entendre et revisitent les textes du répertoire classique. 
De plus, des rendez-vous réguliers balisent le parcours proposé : « Rondes Lettres » (textes, contes, poésie, littérature), « Rondes musicales », « Idées au Carré » (lectures et débats d’idées, philosophie, sociologie) et des séances consacrées à l’humour (« Humour en rondelles ») et au jeune public.
Des cours animés par des professionnels de la scène sont également proposés : initiation et pratiques avancées de l’art dramatique, séances de Felden Kreis, etc.
Magazine "Harmonie" Février 2012 -Agglomération de Montpellier

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Carré Rondelet : Une autre façon de faire de la philosophie

alain Guyard2.JPGComment  Alain Guyard, philosophe, artiste, comédien, peut-il conduire avec bonheur les spectateurs dans de savants débats qui agitent la philosophie, 
à partir d’une question iconoclaste : Le mystère de l’Atlandide, une stratégie électorale ? 
A partir de deux textes de Platon, il donne à réfléchir sur l’Etat  idéal, le rôle de la caste des philosophes, 
des masses, tout en cassant au passage ( un peu rapidement ?) Karl Popper et Michel Onfray  qui ont trouvé chez le célèbre grec l’origine du nazisme et du stalinisme.
En tout cas, il n’adhère pas à cette analyse. Préférant conclure que la grande affaire de la cité, 
ce sont les hommes qui la compose et  que l’Atlandide coule quand on consomme un monde sans limites. Renvoyant à Lacan et Adorno. 
Et à l’éducation dont Platon fut un des premiers inventeurs. 
A retenir aussi les talents de bateleur forain et de vrai philosophe d’Alain Guyard. C’était le 17 octobre dernier, au Carré Rondelet.
Nul doute, il en sera  de même  le 14 novembre prochain à 20h30, dans le même lieu. Le sujet ?  
Pourquoi il vaut mieux avoir les bourses en actions, plutôt que les actions en bourse. Espatrouillant ! 
Guy Hebert - "Midi-Libre" Blog-Quartier

Théâtre : Karl Marx le retour

au Carré Rondelet

"Bien après la mort déclarée de l’idéologie, Marx le phénix  est annoncé sur la scène du Carré Rondelet. 
On le retrouve du 14 au 17 décembre avec le texte d’Howar Zinn Karl Marx le retour mis en scène par Christian Fregnet. 
Décédé en 2010, l’auteur dramaturge américain Howard Zinn a consacré son œuvre aux rôles historiques des mouvements populaires.
On lui doit notamment l’ouvrage de référence " Histoire populaire des Etats-Unis" (éd Agone). 
Avec Karl Marx le retour, il réincarne l’auteur du Capital dans l’environnement du capitalisme triomphant. 
Le texte a été écrit peu de temps après l’effondrement de l’Union soviétique. 
« Je jugeais important de montrer clairement que ni l’URSS ni les autres pays qui, se disant « marxistes », 
avaient installé des états policiers, n’incarnaient la conception du socialisme de Marx. 
Je voulais montrer un Marx furieux que ses conceptions aient été déformées 
jusqu’à être identifiées aux cruautés staliniennes », indiquait l’auteur.
Dans le rôle d’un Marx indigent, comme il le fut dans sa propre vie, 
Emile Salvador (de la compagnie Archipel) interprète son rôle avec beaucoup d’humanité. 
Marx obtient une permission pour venir nous expliquer tout ce qu’on lui a collé sur le dos. 
Il partage sa compréhension du monde, explique qu’il existe des médicaments pour maintenir un système malade
et émet quelques propositions pour changer la donne. Conçue pour être jouée dans des petits lieux, 
la pièce en un acte se présente sous la forme d’une farce. Elle nous interpelle sur notre condition sociale, 
sur le fait  que nous sommes de plus en plus étrangers aux autres et à nous-mêmes. 
Pour autant, le texte n’est pas un réquisitoire, 
on pourrait même y trouver une forme de réconfort dans la réaffirmation que rien n’est inéluctable."

Au Carré Rondelet,

  

Carré Rondelet

14 rue de Belfort à Montpellier  

du 14 au 18 décembre. Rens : 04 67 54 94 19.
Le texte de la pièce est paru aux éditions Agone


Paru 













Montpellier Alain Guyard se produit ce soir au carré Rondelet

STÉPHANIE TEILLAIS

Alain Guyard, 44 ans, pratique la “philosophie foraine”, loin des salons.
Alain Guyard, 44 ans, pratique la “philosophie foraine”, loin des salons. (© D.R)

Rentré chargée pour le Gardois Alain Guyard , cet ancien prof de lycée qui arpente prisons et salle du peuple. Il se produit ce soir en one man show à Montpellier. Son roman "la Zonzon" a reçu le prix Georges-Brassens et concourt pour le Flore.

Pour sortir la philosophie des salons, Alain Guyard a pris la tangente. Depuis le Cailar, en petite Camargue, l’ancien professeur de philosophie du lycée Philippe-Lamour, à Nîmes, mène un combat pacifique mais pas inoffensif : faire circuler la culture philosophique dans des lieux inattendus de manière non conventionnelle. La salle des fêtes, la maison du peuple, le théâtre de quartier ou la garrigue ont remplacé la salle de cours. Pas de chemise blanche à la BHL, pas d’amphi “populaire” à la Onfray : plus jean’s que tweed, Alain Guyard, 44 ans, belle gueule, tatouages et tête bien pleine, est du genre qui philosophe comme on déballe l’article. En en rajoutant. C’est Daniel Mermet, de France Inter, qui lui a trouvé son titre honorifique de philosophe forain. Il en est fier. Langue bien pendue, cœur à gauche toute, Guyard aime "la philosophie qui se coltine au réel. Pas une philosophie de salon dont se gargarise une classe moyenne qui manie le concept comme un bibelot".

Prison de Nîmes et Baumettes

S’il a quitté les élèves, à regret, et l’Éducation nationale par dépit, Guyard dit : "C’est beau d’enseigner, c’est du plaisir (...) Mais je ne pouvais plus accepter la démolition du système scolaire." Sa route a croisé, il y a sept ans, celle des détenus des prisons de Nîmes, puis de Tarascon et des Baumettes, à Marseille, où il a passé un à deux jours par semaine pendant trois ans dans des ateliers de philosophie. "L’expérience m’a décapé de tous les faux-semblants. Quand tu tchatches le bout de gras avec les lascars, tu es ramené à l’essentiel. Tu parles de la mort, de l’amour, de l’amitié ou tu réfléchis sur ce qu’est la loi en prenant appui sur Socrate."

Ces échanges ont inspiré la Zonzon, roman noir au style argotique à la Audiard où se croisent boxeurs et maquereaux. Lazare Vilain, venu philosopher en prison, y parle éthique mais peine à la pratiquer ! La prison y est crasse et vive, grouillante d’âmes, de petits arrangements et de grandes idées. Tout juste auréolé du prix Georges-Brassens, le livre est en lice pour le prix de Flore.

La pensée sans le verbe fin

Quand il n’écrit pas, Guyard enseigne, assure des formations auprès de travailleurs sociaux avec son association Diogène consultants, ou donne ses “numéros” : façon cabaret, à la salle du peuple du Cailar, avec saucisson et vin, en randonnée ou en one man show (lire encadré) : "La philosophie a vécu plus de 2 000 ans sans être enseignée par des profs, Diogène invectivait au croisement des rues." Sur scène, comme dans le roman, la mécanique de la pensée se déploie : le raisonnement des philosophes est bien là, mais "sans l’élégance et le verbe fin". Les concepts "c’est la boîte à outils grâce à laquelle chacun peut fabriquer des armes pour se sortir de situations qui paraissent inextricables. La philo, c’est une expérience de la libération". Dans ou hors les murs, Guyard le dit sur tous les tons : la philo rend libre !

# Lundi 3 octobre au carré Rondelet, à partir de 20 h 30















































GRACIEUSE ONDINE
"Elles sont deux, vendredi, sur la petite scène du Carré Rondelet, pour jouer   Ondine, cette pièce de Jean Giraudoux qui compte pas moins d'une vingtaine de rôles. Leur pari intéressant est assez bien réussi. Le duo, à la belle complicité, a choisi de commencer par la fin : Hans est mort et Ondine ne se souvient plus de l'avoir aimé. La danseuse Eugénie Andrin interprète Ondine et la comédienne Julie Desmet joue Bertha, sa rivale, qui retrace l'histoire de cette naïade et de son amour pour le chevalier.
Mêlant la danse et le texte, Eugénie Andrin et Julie Desmet font revivre avec légèreté et gravité la poésie des mots de Giraudoux.
Même s'il y a quelques fois de petits problèmes de rythme, elles proposent, à travers l'échange entre ces deux femmes à la fois proches
et contraires, un joli moment."  

 
Mireillle Picard     "Midi libre" (Dimanche  6 mars 2011)



















Théâtre : Une scène, un projecteur et Anne-Marie



"Midi libre" vendredi 28 janvier 2011

Ce n'est pas vraiment   une pièce, pas tout à fait un cabaret, pas exactement une lecture, le spectacle n'entre dans aucune case.

Quand elle découvre Alexandro Jodorowsky - cinéaste, comédien, tarologue - au travers de ses Cabarets mystiques, Anne-Marie est touchée, elle s'y retrouve. Agora ouverte mêlant pratique du zen, psychanalyse, massage, tradition chilienne, elle décide d'adapter ces cabarets en pièces,   « c'est de l'ordre de la transmission ». Anne-Marie livre une conférence théatralisée, les textes de   Jodo, comme elle le nomme, deviennent les siens.
  Pour monter son   Cabaret à l'occasion du Festival d'Avignon, en 2010, la jeune femme travaille, s'immerge dans les écrits et ajoute du chant, de la danse et un peu de musique. Elle tracte, elle affiche et se produit, chaque soir, dans une cour de théâtre. Repérée par le directeur du Carré Rondelet, à Montpellier, elle y porte le spectacle sur scène.

Un projecteur et elle, cinquante minutes, pas plus,   « ce n'est pas évident d'être seule, il faut être completement libre pour laisser passer le message ».
Le message justement, c'est un cheminement, une réflexion, les thèmes se suivent et bousculent l'auditoire. Le deuil, la rencontre, la perte, le couple, la sagesse autant de pistes qui   « remuent et touchent les gens ».
Œuvre poétique au caractère éclectique, nous l'avons compris, Anne-Marie est hors barême, infirmière, pianiste, musicothérapeute,   fondatrice de la compagnie Rire en cœurs   , comédienne. Chacun de ses projets s'enrichit du précédent.
Partout, elle met du cœur, agit guidée par la passion   ; amour de la ville de Montpellier pour laquelle elle a tout quitté, attachement au   « rire guérisseur », passion des textes mystiques de Jodorowsky qui   « agissent comme une thérapie ».

Anaïs BESSIÈRE,   " MIDI LIBRE", Vendredi 28 Janvier 2011



















   













montpell.over-blog.com

Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /2010 00:40

Le 22 Octobre dernier était le jour où le Carré Rondelet est né dans le paysage des théâtres montpelliérains.

Lorsqu'on arrive dans le Carré Rondelet, ça sent le neuf, tout est bien agencé, c'est chaleureux et cosy, presque enchanteur quand on voit que chaque petit espace est utilisé à merveille pour les besoins techniques ou de stockage. Très sympa avec finalement assez peu de moyens.

Un entretien rapide le soir de la présentation de saison avec Avner Perez, professeur de philosophie au lycée Clemenceau à deux pas, nous conforte dans l'idée que ce nouveau lieu est entre des mains soignées et passionnées.

  Ce que j'ai pensé d'abord être un ancien garage est en fait la remise d'un peintre en bâtiment réaménagée.

 Ce projet n'aurait pas pu voir le jour sans le concours de diverses associations montpelliéraines, La Compagnie du Visageen tête dont Avner Perez est le président et malgré son jeune âge, la structure a déjà crée deux emplois.

 La programmation intègrera principalement les spectacles proposés par les associations de professionnels partenaires, mais le Carré Rondelet n'est pas un nouveau cercle d'amis fermé, son directeur rêve de fédérer encore plus d'artistes grâce à ce projet. L'union fait la force !

 De plus, la scène sera parfois ouverte aux amateurs, sans que ce soit pour autant une des priorités du théâtre. Le public pourra aussi venir assister à des spectacles inachevés ou partiels, ce qu'on appelle aujourd'hui des show-cases.

  Les autres activités théâtrales d'Avner Perez ? Il est depuis de nombreuses années à la tête de la petite troupe de lycéens de Clemenceau, et bien sur que ce nouvel endroit sera un moyen pour permettre à ces jeunes de se confronter aux planches !

 Extraits de la programmation (susceptible de changer légèrement en cours de saison) :

Du 10 au 21 novembre 2010 : Le Monte-Plats d'Harold Pinter (Compagnie Macassar)

Du 4 au 16 janvier 2011 : Le Retour des Anges d'Avner Perez (Compagnie du Visage)

Du 20 au 30 janvier 2011 : Cabaret Jodorowsky d'Anne-Marie Cellier (Compagnie Rire en Coeurs)

Du 20 au 30 janvier 2011 : La danse pète son cable ! de Chloé Maginot (One Woman Show)

Du 3 au 13 février 2011 : Lisbeths de Fabrice Melquiot (Théâtre du Bocage)

 La programmation complète et les dernières infos sont bien sur à retrouver sur : www.carrerondelet.venez.fr

 Infos Pratiques :

 Carré Rondelet - 14 Rue Belfort à Montpellier (34 000). Tél : 04 67 54 94 19 ou 06 67 97 67 32


 






















La Compagnie du Visage  présente
   L' ETRANGER                                                       
 D'APRES ALBERT CAMUS
« Une adaptation théâtrale de L'Étranger ». On arrive plein de préventions – qui sont balayées en quelques minutes : non, le texte de Camus n'est pas utilisé ; il est servi, magnifiquement, par le découpage, la mise en scène, le jeu théâtral.
            L'espace scénique est simple et efficace. Tout est suggéré ; un voilage dira la sensualité du rapport de Meursault à Alger ou à Marie ; le jeu des éclairages rendra le soleil écrasant sur la plage d'Alger ; des mannequins – et une voix off – représenteront quelques-uns des personnages secondaires....
            Pour le reste, l'acteur est – presque – seul en scène, caméléon qui rend prodigieusement la vanité sotte du directeur de l'asile, l'onctuosité de l'aumônier, la gouaille agressive de Raymond. Mais il est surtout Meursault : moins indifférent que concentré – intensément – sur l'instant, sur la vérité de l'instant, et sur la vérité de la parole qui rendra compte de cette vérité de l'instant ; le tour de force, ici, est dans la nuance.
            « Presque seul », ai-je dit, car la scène est aussi habitée par une présence féminine, à la fois forte et discrète ; l'actrice entre par moments dans le jeu pour être une Marie lumineuse ; mais, surtout, elle joue du violon : l'instrument accompagne Meursault en faisant résonner les harmoniques du personnage ; il fait parler les silences ; il suggère le non-dit et l'indicible.
            Car la pièce souligne avec force la problématique de la parole, manipulée et bâillonnée – mais aussi la parole affirmée, qu'elle soit directe ou indirecte. Tout cela est en connivence profonde avec le texte et la pensée de Camus.
            En repensant à ce trio – le metteur en scène, l'acteur et son accompagnatrice – les mots qui me viennent sont « intelligence » et « générosité ». Avec quelques images très simples, ils font naître une grande émotion.
 
Agnès S
PIQUEL
Présidente de la Société des Études Camusiennes
 















     



ATELIER PHILOTHEATRE





















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