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BOUZID LE FANTAISISTE
PRÉSENTE
"LE
"PSYCHO' MAT"


Seul en scène de mots de jeux et d'éclats
Du Jeudi 7 mai au
Samedi 9 mai à 20h.30
et le dimanche 10 à 18h.

Le Psycho'Mat, "Le Mat" (le Fou du Roi),
n'est pas si fou qu'il en a l'air...





Après une unique consultation chez sa psy,
conscient de ces deux préoccupations majeures
que sont sa vie sentimentale
 (pas facile d'aimer et de se faire aimer),
 et sa vie professionnelle, le personnage va,
d'expérience en expérience,
suivre le conseil de sa psy
(lors de son unique consultation)
et se rendre compte de la nécessité du rire
dans un monde qu'il faut soigner !

(N'est pas spécialiste qui veut...)
Artiste : Halim Bouzid



Du Jeudi 7 mai au
Samedi 9 mai à 20h.30
et le dimanche 10 à 18h.




      

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"LES FÉES ONT SOIF"
DE DENISE BOUCHER
Du Samedi 20 Juin à 20h.30
et Dimanche 21 juin à 17h.



Denise Boucher est une écrivaine,
poète québécoise et une féministe dans l’âme.
Elle est d’ailleurs reconnue pour cette pièce,
écrite en 1978, qui a été censurée pour insulte à la Vierge
Marie. Pas étonnant que cette pièce est fait scandale,
car la Vierge Marie y est représentée sur scène !
Célèbre donc pour la polémique qu'elle a suscitée à sa création en 1978 au Théâtre du
Nouveau monde à Montréal, Les fées ont soif est une pièce de théâtre féministe écrite par
Denise Boucher.
C'est un classique de la dramaturgie québécoise.
Ce récit théâtral est un long poème à trois voix :
celle de Marie, la mère, celle de Madeleine, la prostituée et celle de la Statue, la Vierge
Marie. Entre un langage poétique et un langage cru, son écriture vient pointer les rôles stéréotypes
qui ont été assignés aux femmes par la volonté des hommes.
Ses mots attaquent les inégalités hommes/femmes,
les inégalités de sexe et viennent détruire les carcans dans lesquels on met les
femmes.


Les fées ont soif est un véritable plaidoyer féministe, une pièce engagée et politique qui
dénonce les bases d’une société patriarcale, à travers trois personnages :
La statue (la vierge), Madeleine (la pute) et Marie (la mère).
 L’auteur nous amène à la rencontre de ces trois femmes, ces
archétypes de la femme créés depuis des siècles par l’Homme et la religion.
Ces trois personnages cherchent leur voix et sont en réelle quête de leur identité
 en dehors de leur carcan habituel, peu à peu,
elles sont en totale rébellion contre les rôles qu’on leur a octroyés.
Marie souhaiterait connaître
autre chose que le ménage, le quotidien familial,
l’enfermement à la maison, les obligations envers son mari,
les tranquillisants, la Vierge, elle ne souhaite que briser cette statue dans laquelle on l’a
enfermée depuis des siècles et de casser cette image de sainte qu’on a crée pour elle, quant à
Madeleine, la pute, la pécheresse, crie son désespoir de feindre la séduction pour tous ces hommes
de passage.
Les fées ont soif est un long poème qui représente
et dénonce la lutte des femmes contre les stéréotypes,
les carcans que la société et la religion ont imposés aux femmes depuis des siècles.
 La rencontre poétique et politique avec ces trois femmes donne à entendre un texte et une écriture
contemporaine, vive, donne à voir des images fortes et symboliques, amène à réfléchir sur les
clichés et représentations colportées sur les femmes depuis trop longtemps.
Du Samedi 20 Juin à 20h.30
et Dimanche 21 juin à 17h.

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"Á L'AUBE J'AI RENCONTRÉ
MON VOISIN ORESTE"

DE NICOLE BURESI

Création en mai 2014

"A l'aube, j'ai rencontré mon voisin Oreste"
de  Nicole Buresi
L'auteur, Nicole Buresi

 Après des études de lettres et des années d'enseignement
où dominait le souci de faire découvrir le théâtre à un public peu familier de cet art, elle s'est mise à écrire.
D'abord "Pierres de scène" (Les Cygnes,2010), un hommage au théâtre où s'estompent les frontières entre la scène et la vie,
 une comédie sur la réception des œuvres et leur capacité à transformer le réel et le spectateur.
Puis, "Trois femmes dans l'escalier" (Les Cygnes, 2011) où l'amitié entre trois femmes leur permet de se dire et d'évoluer.
"Trois femmes dans l’escalier" a fait l’objet de plusieurs lectures théâtralisées : 
à la Médiathèque de Narbonne par le Théâtre des Quatre Saisons dirigé par Guy-Michel Carbou, 
au Kibélé, à Paris, au théâtre Pierre Tabard, à Montpellier etc…
Elle écrit et publie également des nouvelles (Revue Étoiles d'encre).
"Vivante" recueil de poèmes paru en mai 2013.
Edition Les Cygnes, juin 2013
L'écriture de ce drame mêle trivialité, humour et poésie. 
Peut-être à cause du travail sur la poésie que l'auteure a mené parallèlement, 
dans le recueil paru en mars 2013 et illustré par Anne Lantheaume (Chèvrefeuille étoilée). 
Une deuxième édition de ce texte paraîtra fin février 2014
  
L’enlèvement d’Hélène par Pâris a déclenché la guerre de Troie.
Agamemnon a préparé sa flotte pour aller la chercher. Mais les vents ne soufflent pas. 
Pour débloquer la situation, il faut sacrifier sa fille, Iphigénie.
 Le roi dit à sa femme qu’il va la marier à Achille et l’emmène pour la tuer. 
A son retour de la guerre, il est à son tour tué par Clytemnestre et son amant, Egisthe.
 Revenu d’exil, Oreste doit venger son père. Mais peut-on tuer sa mère ?
 
Située à l’entrée du détroit des Dardanelles, Troie bénéficiait d’une position stratégique. 
Elle était donc très convoitée… La guerre de Troie, attestée par les historiens,
avait sans doute des raisons économiques et trouve des échos dans les conflits d’aujourd’hui.
 
Le mythe, avec ses variantes, est un réservoir inépuisable pour l’imagination et sa violence résonne aussi dans les conflits privés. 
Au lieu de s’appeler Tyndare, Agamemnon, Egisthe, Clytemnestre, 
les héros pourraient s’appeler Auguste, Serge ou Léon ou Faustine, Bénédicte, ou autrement…
 
Oreste, à la gare, seul, à la fin de la nuit, un peu éméché, attend le train qui le conduira chez Pylade. 
Il parle. Le récit de sa vie nous fait rencontrer les Atrides aux prises avec les conflits d’aujourd’hui, 
à des moments critiques de leur existence individuelle.

 
Dramatique, sans doute, mais pas seulement…
 
"À l’aube, j’ai rencontré mon voisin Oreste" a été sélectionné par Marie-Josée Brakha, 
qui en a fait une lecture au théâtre Darius Milhaud, à Paris. 
Il a été lu également au Kibélé, à Paris et à l’Espace Alya, à Avignon.
 Des extraits videos sont disponibles sur You tube et à la page Blog.
avec:

DISTRIBUTION:

par ordre d'entrée en scène :

 ORESTE : Alexis Ménard

ELECTRE : Pauline Choplin

TYNDARE : Dominique Darcel

LEDA : Iris Chauvaud de Rochefort

CLYTEMNESTRE : Géraldine Lenoir

EGISTHE : Dominique Darcel

 
Mise en scène : Nicole Desjardins

 

Jeudi 19 mars  2015
au Samedi  21 mars
 à 20h.30

et le Dimanche 22 mars à 18h.

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A l'occasion du centenaire
de la naissance de CLAUDE ROY


"DANS LES PAS DU TEMPS"
Spectacle de et avec
MARIE-NOËLLE CURE

avec Louise BEC (violoncelle)



du Vendredi 15 Mai 2015 à 20h.30
au Samedi 16 Mai  2015 à 20H.30
et Dimanche 17 Mai 2015 à 18h.

Claude Roy, né en 1915, aurait eu 100 ans cette année. 

De son enfance à la campagne, il avait gardé un lien profond avec la nature qui imprègne toute sa poésie.

Son engagement dans la Résistance et ses amitiés politiques et artistiques 

(Gide, Eluard, Aragon, Triolet, Semprun..) lui ont fait découvrir le prix et le goût de la liberté. 

En tant que journaliste et essayiste, il écrira désormais contre tous les totalitarismes.

Homme de paix et de culture, le souffle d'une poésie venue du monde entier

imprègne toute son oeuvre poétique, évocation de l'intime et du temps qui passe, de la joie d'aimer et d'être en vie.


Artistes : 

Mise en scène - interprétation: Marie-Noëlle Cure

Musicienne (violoncelle) : Louise BEC.

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SARAH


DE MONTRÉAL

Chante

BARBARA

et

"Puissances endormies"




Vendredi 27 mars 2015 à 20h. (hommage à Barbara)
Samedi 28 mars 2015 à 20h. ("Puissances endormies" et Barbara)
Dimanche 29 mars 2015 à 18h. 
(hommage à Barbara)


“Je ne sais pas dire je t’aime”: 
 Sarah chante BARBARA
Pourquoi Barbara ?
“Barbara n’est ni mon idole ni mon modèle. 
Je ne fais pas un spectacle exposition de musée. Barbara c’est l’intériorité et l’exubérance, 
la force et la fragilité égales, la femme et le piano, le français. C’est tout.”
 Loin de l’imitation nostalgique, Sarah présente une interprétation très personnelle de l’univers de Barbara.
Une femme timide chargée d’illusions s’invente un monde pour faire face aux absents,
fouille dans ses souvenirs et se réconcilie avec son passé, 
pour que les absents qui peuplent ses nuits puissent enfin dormir.
De “Je ne sais pas dire je t’aime” à Ma plus belle histoire d’amour”, 
on suit une histoire en quatre actes : 
L’absence, Le souvenir, Le passé retrouvé, Le sommeil.
Pour faire parler les personnages, 
Sarah fait appel aux textes interprétés par Serge Reggiani, 
que Barbara avait fait chanter pour la première fois sur scène.
Avec la fragilité dans la voix et la fougue dans le regard, 
Sarah, seule au piano, fait revivre la parole et la sensibilité de Barbara, 
sans imiter et sans trahir.  
Parce que les chansons de Barbara nous parlent encore aujourd’hui de nous.
Pour que chacun puisse se retrouver dans l’histoire d’une femme qui chante.   
 
SARAH AU CARRÉ RONDELET
Vendredi 27 mars à 20h.30:
Je ne sais pas dire je t'aime, Sarah chante Barbara

Loin de l’imitation nostalgique,
Sarah présente une interprétation très personnelle de l’univers de Barbara.
Une femme timide chargée d’illusions s’invente un monde pour faire face aux absents,
fouille dans ses souvenirs et se réconcilie avec son passé,
pour que les absents qui peuplent ses nuits puissent enfin dormir.

De “Je ne sais pas dire je t’aime” à Ma plus belle histoire d’amour”,
 on suit une histoire en quatre actes : L’absence, Le souvenir,
 Le passé retrouvé, Le sommeil. Pour faire parler les personnages,
Sarah fait appel aux textes interprétés par Serge Reggiani,
que Barbara avait fait chanter pour la première fois sur scène.

Avec la fragilité dans la voix et la fougue dans le regard,
Sarah, seule au piano, fait revivre la parole et la sensibilité de Barbara,
sans imiter et sans trahir.  Parce que les chansons de Barbara nous parlent encore aujourd’hui de nous.
Pour que chacun puisse se retrouver dans l’histoire d’une femme qui chante.

Lors de cette soirée, Sarah présentera un petit cru de ses propres chansons
Samedi 28 mars à 20h.30 : Puissances endormies,
chansons originales de Sarah pour piano guitare et poubelle,

 Première partie : Sarah chante Barbara

Dans une ville, un éboueur ramasse les petits bouts de nous qu’on a fait tomber en jouant.
Un grain de folie, un crachat de révolte, des miettes d’amitié, le mégot d’un rêve. Il les met dans sa poubelle.

 De cet objet improbable surgissent des personnages étranges, qui s’en vont dans la nuit pour se faire entendre.
Du bar au parc de l’enfance, on traverse la ville comme le paysage de l’âme.

 Seule au piano et à la guitare, Sarah livre des chansons et des interprétations toujours inattendues,
grinçantes et tendres, pour dire nos désirs, nos peurs et nos lâchetés.
Un spectacle qui mêle chanson, conte, poésie et théâtre, où le texte est vivant et les chaises infernales.

 Ce spectacle créé à l’été 2013 a remporté le prestigieux prix québécois de la Place des Arts et de Vision Diversité.
Parisienne émigrée à Montréal, Sarah présente son spectacle pour la première fois en France en hiver 2015.

Dimanche 29 mars à 18h. : Je ne sais pas dire je t'aime, Sarah chante Barbara
Première partie de spectacle : Sarah chante Barbara


Loin de l’imitation nostalgique, Sarah présente une interprétation très personnelle de l’univers de Barbara.
Une femme timide chargée d’illusions s’invente un monde pour faire face aux absents,
fouille dans ses souvenirs et se réconcilie avec son passé, pour que les absents qui peuplent ses nuits puissent enfin dormir.

De “Je ne sais pas dire je t’aime” à Ma plus belle histoire d’amour”,
on suit une histoire en quatre actes : L’absence, Le souvenir,
Le passé retrouvé, Le sommeil. Pour faire parler les personnages,
Sarah fait appel aux textes interprétés par Serge Reggiani,
que Barbara avait fait chanter pour la première fois sur scène.

Avec la fragilité dans la voix et la fougue dans le regard, Sarah, seule au piano,
 fait revivre la parole et la sensibilité de Barbara, sans imiter et sans trahir. 
Parce que les chansons de Barbara nous parlent encore aujourd’hui de nous.
Pour que chacun puisse se retrouver dans l’histoire d’une femme qui chante.

Lors de cette soirée, Sarah présentera un petit cru de ses propres chansons

Une interprète extraordinaire qui ne tombe jamais dans la caricature ou dans l’imitation. 
Des interprétations qui viennent de ses tripes. (Isabelle Brisebois, Radio Canada)
Nous avons succombé au charme, c’est bien comme ça que l’on dit lorsque
l’inspiration est si contenue qu’on en oublie presque de respirer.
Que de chemin accompli depuis 2012 ! 
Vous n’y aviez pas tout à fait révélé votre fantaisie et votre gravité de comédienne, 
mais le brio de l’intelligence y était déjà. (Jean-Pierre)
C’était un réel vibrant hommage et j’en étais encore remuée aujourd’hui! Merci (Louise)
Vous êtes la première dont j’accepte les reprises de Barbara, la seule que je puisse écouter. 
Gardez cette ligne d’interprétation, elle est rare et je sais de quoi je parle. (Françoise)
Sarah a fait un travail remarquable de pianiste et d’interprète du répertoire de Barbara.
 Les amoureux de cette grande artiste française passeront une magnifique soirée. (Isabelle)
Sarah fait vibrer d’émotions son public.
 Sa maîtrise du répertoire de Barbara, son chant juste et son piano… Formidables… (Michel)
Je suis encore tout estomaqué  par ta fantastique performance d’hier. 
Quel talent, sensibilité, justesse dans chaque geste, chaque note, chaque regard. (Charles)
 http://sarahchanson.com/barbara/#sthash.5ndKroNV.dpuf


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Le Tonneau de Diogène


du Jeudi 30 avril 2015 à 20h.30
au Samedi 2 Mai  2015 à 20H.30
et Dimanche 3 mai 2015 à 18h.




Compagnie de La Parlote
 
Avec :  Philippe Lejour

Diogène pose sa vie de sac et de corde à Montpellier :
Diogène le cynique, dans son tonneau, qui cherche l’homme,
en plein jour, lanterne à la main...Diogène le chien,
qui apostrophe Alexandre le Grand: « Pousse-toi de mon soleil!»...

Une pièce empreinte de poésie, de délire et de vérités bien senties :
 Diogène flingue sans discernement les gentils comme les méchants,
massacre les importuns à coups de pelle et pisse sur les passants.
 

Rencontrer un lascar pareil est une expérience inoubliable!
 Un spectacle politiquement incorrect et dangereusement jubilatoire,
qui dénude nos chimères avec humour!

LA PARLOTE: ROTARY d'OR au Festival de DENAIN.
 
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L'ÉTRANGER
D'APRÈS
ALBERT CAMUS

Du Jeudi 28 mai
au Samedi 30 mai  2015 à 20h.30
et Dimanche 31 mai à 18h.


NOUVELLE VERSION CHORÉGRAPHIÉE 
ADAPTATION ET MIS EN SCÈNE :
PAR 
AVNER C. PEREZ
AVEC 
BENOIT SALADINO
et Julie SAPY
 
L'ÉTRANGER
d'après Albert CAMUS
Nouvelle version chorégraphiée
 

adaptation / mise en scène:
Avner C. PEREZ
interprétation:
Benoit SALADINO et Julie SAPY

Du 4 au 6 Février à 20h.30
Séances scolaires sur demande
NOTE D’INTENTION
La compagnie du Visage se propose de monter dans le cadre de ces créations annuelles
 en partenariat avec le Théâtre du Carré Rondelet de Montpellier:
« L’étranger » d’après Albert Camus.
S’attaquer à ce texte phare de la littérature française du XXème siècle n’est pas, comme on l’imagine, 
tâche facile. D’abord parce qu’il s’agit d’un auteur immense qui a marqué tous les domaines 
de la création artistique et de la pensée, mais également parce que « officiellement »
 ce roman-récit n’a pas été conçu comme une œuvre dramatique écrite directement pour la scène.

  
Mais on le sait, Camus considérait que toute œuvre s’inscrivait dans une trame tragique, 
que la dramatisation est à l’œuvre dans l’ensemble de ses écrits (essais philosophiques- romans, récits, nouvelles - ).
C’est pourquoi nous pensons qu’une adaptation de « l’Etranger » doit à la fois respecter le projet initial,
c’est-à-dire faire la part belle à la narration pour faire entendre le texte camusien, sous la forme parfois de déclamations
face au public qui d’abord devrait accueillir le texte nu, brut, comme une invitation à s’émouvoir de la matière littéraire stricte,
mais que, dans le même temps – parce que Camus lui-même privilégiait le corps-« roi » de l’acteur dans l’entreprise théâtrale – 
nous avons fait en sorte que la part « active», « visuelle », « charnelle » 
soit présente dans la mise en scène et mise en espace des révélations 
de la solitude, de l’opacité ainsi que de la visibilité fluide, de « l’étrange étrangeté » du personnage de Meursault .
Trame policière, piquant des personnages comme ceux de Salamano,
 Raymond Sintès qui sont proposés comme des scènes
de « comédie humaine » nécessaires avec pour ingrédients des éléments de machinerie théâtrale 
(simulation par divers éléments visuels et auditifs, des paysages méditerranéens :
ciel, mer, «Alger blanchie à la chaux », muezzin psalmodiant et par ailleurs, 
vision plus « intérieure » de l’étrangeté vécue du personnage, 
jusqu’au procès rendu par le défilé de véritables « mannequins » institutionnels.
 
Un seul comédien, Benoit SALADINO, interagit pour retrouver ces deux faces de Janus : l’intellectualité,
la présence de l’absurde et le geste du personnage pris dans les mailles de l’existence sociale 
et de sa difficulté dans sa présence au monde. Il le fait en proposant l’interprétation des personnages
 du roman dans un face à face avec ses propres fantômes.
Quelques décors : un échafaudage signifie les murs des immeubles blancs
 avec leurs balcons méditerranéens de la ville d’Alger,
la plage ou la prison ; la bière de « la maman morte aujourd’hui, ou peut-être hier… ». 
 
Un jeu permanent de bandes de tissu, draps, mouchoirs, 
bandelettes, blancs qui servent de fil conducteur au  spectacle 
et renvoient aux épisodes marquants du roman devenu drame scénique.
Dans ce jeu entre les différents protagonistes qui entourent Meursault, 
l’employé de bureau, et qui l’encercle :
une lueur apaisante dans la chaleur écrasante d’un été algérois : 
Marie, Marie Cardonna, une ancienne dactylo qui l’attire.
Cette voix, la sienne évoquant cet être de fraîcheur qu’est Marie, 
dans son univers difficile à cerner, 
est inscrite par la présence musicale, dramatique et chorégraphique de l’interprète (Julie SAPY), 
qui ponctue et répond aussi, avec intensité et émotion, 
à la solitude du destin poignant de cet « étranger » 
au monde et à lui-même qu’est, Meursault.
 Avner C. PEREZ
 
    
L’étranger, c’est Meursault, personnage mystérieux et anti-conformiste. 
Mystère que représente Meursault. Celui-ci prend des bains de mer, étreint Marie
et regarde un film comique au cinéma le lendemain de l’enterrement de sa mère. 
Il commet un meurtre dont il s’explique devant les juges en invoquant le soleil et le hasard. 
Se sachant condamné à mort, il refuse de se faire absoudre par l’aumônier qui ne peut que constate
r son échec face à cet être indifférent à toute morale. Figure de l’Antéchrist donc. 
Et pourtant, de tous les personnages, Meursault semble être le plus vivant. 
Cette impression est renforcée par la mise en scène de Avner Perez. 
Les autres protagonistes agités et nerveux, tranchent avec la placidité de Meursault.
 Ils endossent des rôles sociaux, directeur d’asile ou concierge.
L’aumônier, l’avocate et le procureur sont quant à eux réduits à des voix ou des mannequins.
Tristes pantins. Meursault, personnage solaire, demeure absolument seul face au monde et à lui-même.
Représentatif de l’homme absurde peint par Camus dans le « Mythe de Sisyphe », il incarne cette confrontation 
entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. Le spectacle est constamment habité par cette inquiétante étrangeté.
L’absurde surgit à tout moment : de la répétition de phrases insignifiantes,
de mouvements saccadés qui transforment les personnages en machines ; 
du va et vient constant entre la beauté des morceaux de violon et l’ennui profond éprouvé par Meursault, parfois entrecoupé de cris de révolte. 
Adapter le roman de Camus au théâtre constituait un véritable challenge pour Avner Perez, 
Cela donne la chance au spectateur de redécouvrir toute la force poétique et la portée philosophique du texte. Le défi est relevé avec brio.
Jérôme NYS
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PAROLES
DE
PRÉVERT
 ENTRE VOUS ET MOI...
ANNE MARLANGE
DU 11 JUIN  AU 13 JUIN 2015 à 20H.30
et le DIMANCHE  14 JUIN 2015 à 18H.

"Paroles de Prévert entre vous et moi..." 

 Spectacle composé de morceaux choisis tirés de " Paroles ", 
mais entièrement scénarisés,
afin de capter l'attention du spectateur et de l'entraîner 
dans ce monde poétique et théâtral, 
perpétuel feu d'artifices émotionnel 
où il se sentira sollicité et concerné.
Une mise en scène vive, ponctuée d'impros musicales et d'airs d'époque 
qui apportent une couleur propre à chaque poème, dans une ambiance années 40.

C'est un vrai spectacle " mosaique" tiré du recueil " PAROLES": 28 poèmes, que la comédienne restitue dans son intégralité,
s'y côtoient dans le même désordre apparent, avec leur langage d'une étonnante simplicité: des mots
entendus chaque jour dans la rue, le bistrot, le métro, des histoires cruelles qui font à la fois rire et grincer des dents. 

Les vers, souvent libres, qui peuvent sembler faciles, d'une apparente candeur, cachent une poésie discrète,
prenante, offrant les thèmes fondateurs de l'humanité. Un univers sombre, dans lequel le désespoir se maquille d'humour,
où le pathos, jamais atteint, est toujours détourné par une pirouette qui insuffle un élan d'optimisme. Et l'enfance,
chère à Prévert, est ici largement représentée dans les poèmes tels que: "Page d'écriture","Le cancre" ou "Les belles familles" ... 

La mise en scène recrée une ambiance " années 40 " dont on retrouve également
le charme dans le décor et les costumes.
 Le spectacle devient alors un véritable feu d'artifices émotionnel, qui touche chacun au plus profond.

Auteur : Jacques Prévert
Artiste : Anne Marlange
Metteur en scène : Anne Marlange
DU 11 JUIN  AU 13 JUIN 2015 à 20H.30
et le DIMANCHE  14 JUIN 2015 à 18H.
 


Accueil Programme
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recapitulatif 

SOPHIE MILLOT
et la Compagnie Miso 74
présentent
    "55 minutes dans
la tête d’une femme"
Conférence théâtralisée
 sur le sexisme

Cie Miso74

"55 minutes dans la tête d’une femme",

c'est la conférence théâtralisée sur le sexisme 

de et par Sophie MILLOT 

 Cie Miso74


Quelques mots sur le spectacle :

Les femmes sont devenues à leur tour des citoyennes actives… Elles ont le droit de décider de leur vie… 

Avoir des enfants ou pas, pouvoir se refuser, partir, rester...

Enfin, ce n'est plus l'homme qui décide de tout dans nos vies... 

Pourtant le sexisme, ca commence dès que vous venez au monde…

On offre des poupées aux filles et on dit aux garçons de pas pleurer quand ils ont mal… 

Ce « on », c'est vous, c'est moi… Je suis de sexe féminin mais ce n'est pas mon identité. 

Je m'appelle Sophie, j'ai 38 ans et seule en scène, 

je vais vous parler de notre passé qui permet de sacrément mieux comprendre le présent… 

Une histoire de femme dans un monde d'hommes pour se demander si les hommes nous aiment vraiment…

Cie Miso74

un spectacle permettant de mesurer le chemin parcouru, mais aussi celui restant à faire… 

Avec un texte… Un sens… Un partage.. Des émotions… Et beaucoup de réflexion… !


Les femmes sont devenues à leur tour des citoyennes actives… 

Elles ont le droit de décider de leur vie… 

Avoir des enfants ou pas, pouvoir se refuser, partir, rester... 

Enfin, ce n'est plus l'homme qui décide de tout dans nos vies...




Accueil recapitulatif 
"T'es rock
Ferré"
par MANUEL JANEL

Un hommage électrique au grand Léo Ferré.
  
Après avoir sillonné pendant plusieurs années
les routes de France avec ses propres chansons,
Manuel propose aujourd'hui, avec sa pianiste,
fidèle, Géraldine Masson, un récital Ferré.

Un spectacle où les chansons de Ferré reviennent
dans la voix de cet artiste vibrant de vérité.


La parole du grand Léo, au travers d'interviews
revient restituée, à la virgule près,
Manuel creuse le sillon du théâtre chanté
avec beaucoup d'émotion et d'identité !


Artistes : 
Manuel JANEL

accompagné par Géraldine MASSON au piano


T’ES ROCK FERRÉ

La parole du grand Léo restituée 

à travers un hommage original…

Par Manuel JANEL

accompagné par Géraldine MASSON au piano

Mêlant l’émotion brute et l’idée romantique que seul le don de soi peut se transmettre, Manuel nous propose aujourd’hui, avec sa fidèle pianiste Géraldine Masson, un spectacle où 16 chansons de Ferré viennent faire revivre la voix de cet artiste vibrant de vérité.

 

La parole du grand Léo,incorrigible anarchiste 

et empêcheur de tourner en rond, 

nous revient restituée à la virgule près, 

au travers d’interviews qui ponctuent le récital. 

Un hommage original au poète pour découvrir 

ses chansons, ses coups de gueule, 

son immense tendresse, les mélodies et son univers dense et multiple…



Accueil recapitulatif 
SEFARAD
Itineraire  poétique
et musical sefardi

Itinéraire
poétique et musical

judeo-espagnols
de l’Espagne médievale


     
par
Janine GDALIA
, poète,
et   Joëlle ITTAH, mezzo soprano,

Rencontre  pour

une séance exceptionnelle

=
Mercredi 20 mai 2015
à 20h.30

   
Au Moyen Age, les juifs en Espagne connurent
une période d’épanouissement social et intellectuel 
dont témoignent un grand nombre d’œuvres
d’écrivains, de philosophes, de scientifiques et de poètes !
Ce récital poétique se propose de faire découvrir
ou réentendre quelques uns des grands  textes 
des poètes  Yehouda Halévy, Moise ben Ezra
Salomon Ibn Gabirol
et d’autres 


lus par Janine Gdalia, poète,
tandis   que   Joëlle Ittah, mezzo soprano,
 interprétera des chansons du romancero judéo-espagnol.
Rencontre  pour
une séance exceptionnelle
=
Mercredi 20 mai 2015
à 20h.30

  Durée 1H15

Proposé par
Janine Gdalia, poète, traductrice


Accueil recapitulatif 

POÉSIE CIRCUS
du 5 et 6 juin 2015 à 20h.30
et le 7 juin 2015 à 18h.


MISE EN SCÈNE
FERDINAND FORTES


AVEC
BENOIT SALADINO
ET THOMAS CHAMPEAU



Paul Verlaine, Jules Supervielle, Victor Hugo
mais aussi Alain Manbanckou,
David Diop, Alvaros Mutis,
René Despestre, Ozua Soyinka ....


Promenade à travers plus 

de 25 pays et 30 poètes...

Universalité de la poésie!!....


POÉSIE CIRCUS
Vous invite à un voyage dans la poésie du monde à travers l'amour,
la famille les guerres, la colonisation, l'intolérance, la joie, la solitude...
Sur scène, deux jeunes hommes vous parlent, se parlent,
vous racontent et se racontent à travers les écrits de :
Paul Verlaine, Jules Supervielle, Victor Hugo mais aussi Alain Manbanckou,
David Diop, Alvaros Mutis, René Despestre,
Ozua Soyinka pour ne citer que ceux-là. Poésie Circus
c'est une promenade à travers plus de 25 pays et 30 poètes.

Un spectacle de l'universalité de la poésie.
Des poèmes mis en scène par Ferdinand Fortes,

un habitué de l'exercice :
« Jorge de Sena ou le Maître d'indiscipline » printemps des poètes 2007
« Al Berto ou la révolte sans espoir »printemps des poètes 2008
« Lusironie » printemps des poètes 2009
« Fatum » Printemps des poètes 2010
« Paysages moral » printemps des poètes 2011

5 et 6 juin 2015 à 20h.30
et le 7 juin 2015 à 18h.


Accueil
CYCLE DE LA POÉSIE
 AU CARRÉ RONDELET


Michel ECKHARD
et la revue LEVANT

présentent

"POUR VIVRE ICI"
A la rencontre de l'autre
  Rive de la Méditerranée
 Voix et Paroles du Levant.vec
avec

Antoine ZAATINI, Olivier MORIN,
 Avner C. PEREZ,
Michel ECKHARD,
Said SAYAGH...


Intermèdes musicaux: guitare
Alicia STUBBE et Joël SORIANO


Une séance exceptionnelle !


JEUDI 18 JUIN à 20H.30


POUR VIVRE ICI - A la rencontre de l'autre  rive de la Méditerranée,
voix et paroles du Levant. 

Ensemble pour faire entendre et partager la voix de paix des poètes et des artistes,
 convoqués par l'évidence que :
la poésie, plus que jamais, est une arme chargée de paix.

Lecture-rencontre dans les langues et les musiques de la Méditerranée
au Théâtre du Carré Rondelet

JEUDI 18 JUIN à 20H.30
 
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DE RETOUR AU CARRÉ RONDELET
BEN ZIMET

YIDDISH FOLLIES

BEN ZIMET
AVEC KATELL GRABOWSKA


Un spectacle de théâtre musical

totalement inédit !

Mise en scène BEN ZIMET

AVEC KATELL GRABOWSKA



      



Un spectacle de théâtre musical totalement inédit, surréaliste et onirique,
inspiré entre autre du théâtre yiddish russe d’avant-garde des années 1920.
Chants et danses sur des musiques yiddish, tziganes, indiennes,
jazz et même de l’opéra (Carmen) en constituent le cœur
 et accompagnent huit tableaux itinérants d’Odessa, à Buenos Aires
 en passant par Varsovie, Cracovie et New York.
Jamais Ben Zimet n’était allé aussi loin
dans le démontage des clichés sur le monde juif.

Mise en scène BEN ZIMET

AVEC KATELL GRABOWSKA